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Dossier formation: MBA, se préparer à diriger dans un monde mouvant

·2 min de lecture

ÉPISODE 3. Excellents leviers pour accélérer sa carrière et monter en compétences, ces formations mènent à des postes à responsabilité. Une promesse tenue grâce à de solides services carrières et aux efficaces réseaux d'alumni.

Investir en soi avant tout. Tel est le credo des diplômés de MBA et d'Executive MBA (EMBA). Un credo renforcé par la crise sanitaire. « Cette période a fait réfléchir bon nombre de cadres et remis en question les certitudes, analyse Stéphane Canonne, directeur de l'executive education à l'Edhec. Se former permet de reprendre en main son parcours. » Résultat : sur ce marché stable et très concurrentiel, un regain d'intérêt se fait sentir depuis quelques mois. « En 2020, les candidatures étaient en hausse de 58 % pour le MBA », assure la directrice des admissions de l'Insead, Virginie Fougea. HEC Paris a, de son côté, ouvert une classe supplémentaire en janvier 2021.

Choisir le bon timing

Conçu pour accélérer une carrière, le MBA à temps plein s'adresse prioritairement à des cadres autour de la trentaine, avec de trois à cinq années d'expérience professionnelle. Il dure une année en Europe, contre deux ans en général dans les universités anglo-saxonnes. Les EMBA, à temps partiel, sont destinés à des cadres plus expérimentés, qui approchent ou dépassent les 40 ans. Néanmoins, cette segmentation s'avère plus souple qu'auparavant. La raison ? Les participants financent de plus en plus par eux-mêmes ces formations par le biais d'un emprunt et/ou de l'épargne, et choisissent la formule la plus adaptée à leur projet. Behrooz Sabaei, 36 ans, diplômé 2020 de l'international MBA de l'ESCP, a ainsi profité d'un licenciement économique pour financer en partie sa formation et a choisi de la faire sur un format temps plein : « Je pensais faire un MBA ou un EMBA depuis deux ou trois ans. Le monde change à une vitesse incroyable, il me semblait nécessaire de me remettre à niveau après mes études d'ingénieur et de posséder une vision globale de l'entreprise. Ce licenciement a été une opportunité. »

Si la crise accélère la prise de décision, il s'agit cependant d'identifier le moment propice pour se lancer dans un MBA en vue de gravir les échelons. L'investissement en temps et en arge[...]

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