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Donald Trump et l'affaire des documents officiels, le scandale de trop qui pourrait couler les républicains?

AFP/Archives - Brendan Smialowski

Mille fois on l'a donné à terre, terrassé par un scandale, mille fois il s'est relevé, renforçant au passage sa popularité auprès des électeurs républicains. Mais pour Donald Trump, l'affaire des documents officiels entreposés à Mar-a-Lago risque d'être le scandale de trop. Elle est déjà un casse-tête géant pour le parti républicain.

Que se passera-t-il à la présidentielle américaine de 2024? Personne ne le sait, la perspective est trop lointaine. Tout juste peut-on prédire, sans risque de se tromper, que souhaite y prendre sa revanche sur 2020. Que se passera-t-il dans deux mois, aux élections de mi-mandat? Personne ne peut le dire avec certitude, tant l'électorat est changeant. Mais une chose est sûre: Trump est devenu un gros, gros problème pour les républicains. Une enclume accrochée au cou du parti.

A priori, c'est le contraire qui semble vrai. La , le 8 août, a initialement dopé Trump, qui se préparait déjà activement à lancer sa candidature à la présidentielle de 2024. Dans les jours qui ont suivi, les donations au futur candidat ont afflué, et le soutien quasi-unanime des élus et responsables républicains a montré à quel point sa domination du parti était totale. Les sondages, d'ailleurs, confirment sa popularité au sein de la base républicaine: réalisée après la perquisition du FBI, sa cote de popularité parmi les électeurs du parti (81%) écrase celle des autres possibles prétendants à la Maison-Blanche. Parmi ces électeurs, 59% estiment que Trump devrait être le candidat du parti en 2024 et 82% estiment qu'il peut gagner.

Problème: ce fameux socle de républicains trumpistes ne représente pas la moitié de l'électorat, loin de là. L'institut Gallup rappelle que seulement 28% des Américains se reconnaissent dans l'étiquette "républicain", 28% préférant "démocrate". La plupart des autres électeurs (41%) se disent "indépendants". Conséquence: au sein de la population américaine en général, deux électeurs sur trois considèrent que Joe Biden est le président légitime du pays, soit l'exact opposé de ce que continue à marteler Trump.

Le scandale de trop

Pour le parti républicain, ce n'est pas le plus grave. La composition de l'électorat en trois tiers républicains-démocrates-indépendants était déjà une réalité en 2016 et 2020. Elle n'a aucune influence sur les primaires du parti, dominées de [...]

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