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Distributeur de billet, de café... Les bornes tactiles qui contiennent le plus de germes

Dans les gares, les fast-foods, les supermarchés : partout, les écrans tactiles se multiplient… et les problèmes d’hygiène avec ! Nous avons fait analyser dix automates. Verdict.

Et dire que nous, Français, traînons une réputation de peuple sale depuis des siècles… Fin 2018, c’est bien une étude britannique qui a dégoûté à l’international. Le journal Metro et l’Université métropolitaine de Londres ont testé la propreté des bornes de commande de huit restaurants McDonald’s, à Birmingham et dans la capitale anglaise. Résultat ? L’ensemble des écrans tactiles se sont avérés contaminés… par des «bactéries intestinales et fécales». C’est bien ce que vous imaginez. On peut en rire… ou s’en inquiéter. Car ces nouvelles bornes interactives sont désormais installées à tous les coins de rue, des agences de La Poste aux guichets SNCF, et la dangerosité de certaines bactéries n’a rien de drôle. Alors nous avons voulu savoir ce qu’il en était en France.

Début février, Capital a fait analyser par le laboratoire Eurofins des prélèvements effectués sur dix écrans tactiles variés (McDonald’s, UGC, RATP, etc.), situés dans des lieux très fréquentés de Paris. Avec un seul échantillon par marque, ces tests ne révèlent bien sûr rien du niveau général de propreté d’une enseigne, mais donnent une idée de l’état de ce type d’équipement. Con­clusion des experts ? Tout n’est pas parfait : la balance pour fruits et légumes de Monoprix compte trois fois plus de bactéries qu’un bureau moyen, le distributeur de snacks et boissons Selecta dix-huit fois plus…

Quant au DAB de la BNP que nous avons examiné, le seul positionné en pleine rue, il affiche un nombre impressionnant de micro-organismes : 14 .125 sur 25 centimètres carrés, dont des moisissures et des levures. Mais il y a globalement de quoi être rassuré (voir les résultats ci-dessous). Sept échantillons sont ressortis très propres et, surtout, aucune des surfaces étudiées n’était contaminée par des «E. coli» (bactéries intestinales), des «Pseudomonas» ou des staphylocoques pathogènes. Nous n’avons pu identifier tous les germes ni écarter l’ensemble des virus mais les blouses blanches sont formelles : on aurait pu s’attendre

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