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Disparition: Fortunatus Dawodu, ancien correspondant de RFI, nous a quittés

·2 min de lecture

Triste nouvelle pour la radio du monde. RFI a perdu un de ses correspondants historiques, Fortunatus Dawodu, décédé le 31 décembre dernier. Il sera inhumé ce vendredi 22 janvier à Lagos, ville dans laquelle il avait travaillé pour le service des Sports pendant plus de 30 ans.

« J'étais à l'office ». Quiconque a, un jour, cherché à joindre Fortunatus Dawodu au téléphone a entendu cette phrase de sa part. Cet homme si croyant que, plus jeune, il avait envisagé de devenir prêtre. Journaliste à l'ancienne, au phrasé riche, fleuri et très imagé, Fortunatus Dawodu était un conteur hors pair, comme on en fait de moins en moins.

Élancé, né à Lagos, Fortunatus Dawodu était épris de littérature, française en particulier. Et cela s'entendait, s'écoutait, se comprenait, même lorsqu'il s'agissait de résumer un match du championnat nigérian de football ou des Super Eagles. Une langue de Molière apprise au Cameroun, où sa grand-mère l'avait emmené dès l'âge de 3 ans... et qu'il ne quitta qu'à 25 ans.

Fortunatus Dawodu, tout un style

Devenu correspondant du service des Sports de RFI au début des années 1980, Fortunatus n'avait pris sa retraite qu'en 2014, après plus de 30 ans d'une contribution régulière, qui a failli lui coûter cher. Comme ce soir où, selon ses habitudes, il s'était rendu dans la cabine téléphonique la plus proche de chez lui pour envoyer son « papier » comme on dit dans le métier, et avait été agressé en chemin, laissé pour mort dans un fossé. Pas de quoi, cependant, entamer sa passion pour ce métier et le sport, qu'il décrivait avec style et truculence.

Fortunatus Dawodu avait 71 ans et était père de cinq enfants. Le service des Sports et l'ensemble des antennes de RFI lui rendent hommage et ont une pensée pour sa famille, ses amis, ainsi que ceux et celles qui l'ont connu.