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Disneyland Paris: pourquoi Mickey fait grève

·2 min de lecture

Débrayages, actions "coup de poing, grève" : la CGT joue l'opposition systématique contre la direction et tente depuis septembre de mobiliser les salariés. Les autres syndicats ne la suivent pas et dénoncent un coup de force.

Débrayages, actions "coup de poing", grève: la CGT tente depuis septembre de mobiliser et d'alerter sur la "fatigue" des salariés de Disneyland Paris, quand d'autres syndicats se désolidarisent de cette stratégie, motivée selon eux par des enjeux de pouvoir. Avant les fêtes de fin d'année puis le 30e anniversaire du parc d'attractions, "les salariés sont épuisés moralement et physiquement", expliquait récemment Fabien Beiersdorff, responsable local de la CGT, lors d'un troisième débrayage depuis octobre à Chessy (Seine-et-Marne), à l'est de Paris. "Ce sont des métiers pénibles, les employés n'ont plus de vie personnelle. On constate une hausse des arrêts maladie, des dépressions, des démissions. On a lancé deux alertes sociales en juillet", a-t-il poursuivi.

Pèle-mêle, il déplore la nouvelle organisation du travail et les "horaires adaptés", qui permettent à la direction de faire travailler les salariés entre 4,5 et 9 heures par jour sans grande visibilité dans la planification ni prise en compte des contraintes personnelles, selon lui. Cet accord, la CGT l'a signé à l'été 2020. "Mais à l'époque, on avait obtenu des garanties", notamment sur le maintien de l'emploi, et l'accord d'activité partielle longue durée (APLD) de janvier "a tout cassé", se justifie le syndicat.

Pour l'élue CFE-CGC Dorothée Argence aussi, "les salariés sont fatigués. Cet été, il n'y a pas eu de recrutement, c'était la contrepartie pour qu'il n'y ait pas de licenciements". D'autant qu'une rupture conventionnelle collective initiée avant l'apparition de la crise sanitaire s'est soldée par le départ d'un millier d'employés.

Contactée par l'AFP, la direction explique que la fatigue, après des mois d'inactivité forcée, découle de la brutalité d'une reprise sans grands repères et assure que la nouvelle organisation vise à "mieux encadrer les flux et les pics d'activité et à recruter des profils en CDI et non en CDD". "Depuis la réouverture en juin, 80% des personnes ont travaillé entre 6 et 8 heure[...]

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