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Disney: les six pièges qui ont fait chuter Bob Chapek, remplacé par le légendaire Bob Iger

Kin Cheung/AP/SIPA

Bob Chapek, le PDG de Disney viré et remplacé par son légendaire prédécesseur, Bob Iger, a buté sur six écueils. L'un d'eux s'appelle... Bob Iger.

Les contes de fées, c’est bon pour les clients de Disney. Pas pour son PDG. En annonçant de très mauvais résultats trimestriels, le 8 novembre, Bob Chapek avait stupéfié les bonzes de Disney en affichant un optimisme jugé totalement déplacé, allant même jusqu’à s’extasier sur la capacité de la firme à vendre "des souvenirs magiques qui durent toute une vie". Résultat? Le PDG a été comme jeté dans le vide du haut du donjon du Magic Kingdom – viré comme un malpropre!

Mais la vraie surprise ne vient pas de là. Elle vient du retour aux manettes de Robert Iger, 71 ans, l’homme même qui avait précédé Chapek à la tête de Disney et l’avait choisi comme successeur. L’annonce a fait tellement de bruit qu’elle n’a pas encore été digérée, sauf par les actionnaires de Disney, qui ont vu le titre progresser de près de 8% depuis l’annonce de l’arrivée d’Iger. Mais on peut déjà identifier six écueils sur lesquels a buté le PDG déchu.

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Les analystes financiers ne demandaient pas à Chapek, qui a dirigé avec succès la division des parcs avant de prendre la tête de Disney, de dresser un tableau apocalyptique en présentant les résultats du dernier trimestre. La firme légendaire de Walt Disney reste une superbe machine et, pas plus tard, qu’en août, le groupe avait publié d’excellents résultats trimestriels, avec une progression de 50% des profits et le dépassement de Netflix en nombre d’abonnés.

Mais les problèmes de fond de Disney étaient évidents: en 20 mois, l’action est passée de 197 dollars à moins de 92 dollars le soir du limogeage du PDG, soit une chute de plus de 50%. Le moral des troupes était au plus bas, plombé par une réorganisation interne plaçant les "créatifs" sous l’autorité d’un lieutenant de Chapek sans grande expérience. Au lieu de reconnaître la réalité, le PDG continuait de répéter à tous vents que ladite réorganisation était "approuvée à 100%" par les cadres de Disney.

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