La bourse est fermée
  • CAC 40

    5 782,65
    -48,00 (-0,82 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 669,54
    -35,31 (-0,95 %)
     
  • Dow Jones

    31 496,30
    +572,16 (+1,85 %)
     
  • EUR/USD

    1,1916
    -0,0063 (-0,52 %)
     
  • Gold future

    1 698,20
    -2,50 (-0,15 %)
     
  • BTC-EUR

    42 677,45
    +1 449,99 (+3,52 %)
     
  • CMC Crypto 200

    982,93
    +39,75 (+4,21 %)
     
  • Pétrole WTI

    66,28
    +2,45 (+3,84 %)
     
  • DAX

    13 920,69
    -135,65 (-0,97 %)
     
  • FTSE 100

    6 630,52
    -20,36 (-0,31 %)
     
  • Nasdaq

    12 920,15
    +196,68 (+1,55 %)
     
  • S&P 500

    3 841,94
    +73,47 (+1,95 %)
     
  • Nikkei 225

    28 864,32
    -65,78 (-0,23 %)
     
  • HANG SENG

    29 098,29
    -138,50 (-0,47 %)
     
  • GBP/USD

    1,3834
    -0,0060 (-0,43 %)
     

Ce discret organe qui décidera ou pas de rouvrir le compte Facebook de Donald Trump

·2 min de lecture

Le compte Facebook de Donald Trump va-t-il rouvrir ou pas? La patate chaude a été confiée à un groupe discret de personnalités indépendantes.

Pamela Karlan, américaine, enseigne le droit à l’université de Stanford. Tawakkol Karman, journaliste yéménite, a reçu le prix Nobel de la Paix pour son engagement en faveur des femmes. Endy Bayuni, indonésien, est rédacteur en chef du Jakarta Post. Emi Palmor, israélienne, est avocate. Julie Owono, franco-camerounaise, dirige l’ONG française Internet sans frontières. Le point commun de ces hommes et femmes de tous horizons? Tous ont été choisis par Facebook pour siéger au sein de son Conseil de surveillance. C’est à cette sorte de Cour suprême qu’échoira la lourde responsabilité de rendre – ou non – la parole à Donald Trump, au lendemain de l’attaque du Capitole par des partisans violents.

Mark Zuckerberg l’a dit et redit: il refuse d’être l’arbitre mondial de ce que les gens peuvent ou ne peuvent pas dire sur Facebook. La création de ce Conseil de surveillance répondait précisément à la volonté du géant américain de s’en remettre à une instance tierce, chargée de trancher les dossiers les plus délicats de modération des contenus.

. A l’issue d’un processus de consultation mondiale "qui comprenait des ateliers et des tables rondes auxquels ont participé plus de 650 personnes de 88 pays différents", le réseau social a annoncé, le 6 mai, la liste de ses vingt premiers membres. Ils ont été désignés par quatre vice-présidents (dont trois de nationalité américaine), eux-mêmes choisis par Facebook: l’ancien juge fédéral américain Michael McConnell, l’expert en droit constitutionnel Jamal Greene, l’avocate colombienne Catalina Botero-Marino et l’ancienne Première ministre danoise Helle Thorning-Schmidt.

Laisser la parole à Trump, un risque "trop grand", s'était justifié Facebook

Jusqu’alors, le Conseil de surveillance n’a eu à traiter que six dossiers. La septième affaire sera observée par le monde entier: , l’ex-vice Premier ministre du Royaume-Uni, responsable depuis 2018 des affaires publiques de Facebook, ce sera au Comité de statuer sur la décision de rouvrir ou p[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi