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"Un discours axé sur la mise en œuvre" des engagements politiques

"Un discours axé sur la mise en œuvre" des engagements politiques

Le discours sur l’état de l’UE marque la rentrée politique des institutions. Instauré en 2010, il se tient devant le Parlement européen à Strasbourg. Cette intervention de la présidence de la Commission européenne permet de faire le point sur le travail accompli au cours de l'année écoulée et identifie les priorités politiques pour les mois à venir. Le discours d’Ursula von der Leyen a répondu à cette tradition.

Pour analyser ce moment clef de l’UE, Euronews a interrogé Jacob Kirkegaard, chercheur au German Marshall Fund et au Peterson Institute for International Economics.

Euronews :

Qu'est-ce qui vous a le plus surpris dans le discours d'Ursula von der Leyen ?

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Jacob Kirkegaard :

J'ai pensé qu'il s'agissait à bien des égards d'un discours réactif, dans le sens où il s'agissait vraiment d'un discours axé sur la mise en œuvre, la poursuite de la mise en œuvre du Pacte vert, de la numérisation, du processus d'adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne, etc, mais aussi gérer les conséquences des décisions prises pendant son mandat.

Euronews :

Arrêtons-nous sur ce qu'elle n'a pas dit, et tout d'abord elle n'a pas indiqué si elle comptait se présenter pour un second mandat. A-t-elle manqué une occasion ?

Jacob Kirkegaard :

Non, je ne crois pas. Je pense qu'il est assez clair qu'elle se présentera pour un autre mandat. Il m'a été très difficile de ne pas regarder ce discours et de ne pas le considérer, très franchement, comme un discours électoral. Il faisait partie de sa campagne électorale. Elle a promis à un certain nombre d'États membres de s'occuper d'eux et de les protéger contre les conséquences du Pacte vert, de la montée en puissance de la Chine et des défis pour le secteur agricole européen. Donc, non, je ne pense pas qu'elle ait eu besoin de le dire, de le souligner ou d'indiquer qu'elle se présentait. Je suis convaincu qu'elle l'est. Et le contenu politique de son discours, à mon avis, l'a montré très clairement.

Euronews :

Que va-t-il se passer ? Fera-t-elle une annonce officielle prochainement ?

Jacob Kirkegaard :

Elle risque d'être confrontée à une très, très faible majorité au Parlement européen. Donc, même si elle est confirmée par les États membres de l'UE, ce que je considère à ce stade comme une formalité, elle a besoin non seulement d'une majorité au Parlement européen pour elle personnellement, mais aussi d'une majorité raisonnablement stable, que l'on peut appeler : la majorité de travail d'Ursula von der Leyen au Parlement européen, pour pouvoir faire passer bon nombre de ses propositions législatives.