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La direction d'Orange marche sur des œufs

ERIC PIERMONT/AFP

Cinq mois après sa prise de fonction à la tête de l'opérateur, Christel Heydemann renouvelle son comité exécutif. Et imprime sa marque. Prudemment.

Orange a annoncé le 12 septembre un remaniement de son comité exécutif: arrivée d'un nouveau DRH, changement de tête à Orange Bank, départ de la directrice de la communication… Des mouvements s'ajoutant à deux nominations annoncées fin mai. Cinq mois après sa prise de fonction, la directrice générale de l'opérateur Christel Heydemann imprime sa marque. A-t-elle été "lente au démarrage", comme d'aucuns le lui reprochent? On fait valoir, à Orange, que la précipitation serait dangereuse, à un moment où de grosses opérations sont en cours: intégration d'un opérateur en Roumanie, fusion avec MasMovil en Espagne… "La nouvelle dirigeante est d'abord passée par une phase de sidération en découvrant la complexité d'Orange, puis elle a pris le temps de la réflexion. C'est une preuve d'intelligence", la défend un bon connaisseur du groupe.

Les changements au comex - essentiellement des promotions en interne, sauf pour le DRH, venu de l'industrie - témoignent aussi d'une volonté de transformer sans brutaliser. Ce qui n'est pas forcément la garantie d'une bonne décision: la nomination d'un Français pour remplacer le patron de la région Afrique, le Malien Alioune Ndiaye, passerait mal.

Cette prudence n'empêchera pas la nouvelle patronne de s'attaquer à quelques chantiers prioritaires sans attendre la présentation de son plan stratégique en février. Des annonces sont prévues dès octobre pour réorganiser Orange Business Services (OBS), la division services aux entreprises pilotée dorénavant par Aliette Mousnier-Lompré. Si les problèmes de cette entité ne sont pas nouveaux, ses perspectives financières se sont détériorées. La vente de connectivité s'effondre. Et dans la partie "services", plus dynamique, Orange affronte la concurrence des Capgemini ou Accenture. Or les troupes d'OBS mènent bataille en ordre dispersé. "Les divisions travaillent en silo. Il leur arrive même de se retrouver en concurrence à des appels d'offres", témoigne un cadre dirigeant d'OBS.

Le sort d'Orange Bank [...]

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