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Dior : une filiale italienne placée sous administration judiciaire pour travail forcé

Neoclassicism Enthusiast/Wikimedia Commons

Le géant français du luxe Dior dans la tourmente ? D'après les informations recueillies par BFMTV, une entreprise détenue par la filiale italienne du groupe français a été placée sous administration judiciaire par un tribunal italien lundi 10 juin. Manufacturers Dior Srl a en effet été placée sous administration judiciaire pour une période d’un an pour avoir sous-traité sa production à quatre entreprises chinoises. Or, celles-ci sont accusées de travail forcé. Les quatre sous-traitants chinois en question auraient employé 32 travailleurs dans des usines situées à Milan et dans ses environs. Parmi eux, sept n’auraient pas les papiers requis en Italie et deux seraient des immigrés clandestins.

Selon le document transmis par le tribunal, tous ces employés travaillaient dans «des conditions hygiéniques et sanitaires qui étaient en deçà du minimum requis» et ils étaient même forcés de dormir sur leur lieu de travail afin d’avoir une «force de travail disponible 24 heures par jour». Selon ZoneBourse, les données inhérentes à la consommation d’électricité ont montré que les cycles d'utilisation de l’électricité étaient continus, de jour comme de nuit, et pendant les vacances. Et pour faire fonctionner les machines plus rapidement, les dispositifs de sécurité avaient été retirés.

Des pratiques qui auraient permis aux sous-traitants de limiter leurs coûts et facturer par exemple un sac à main - le modèle PO312YKY - à 53 euros, alors qu’il est vendu au prix de 2 600 euros par Dior en magasin. (...)

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