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Devant l'urgence environnementale, ces marques textiles françaises demandent à être plus régulées

·2 min de lecture

TRIBUNE - Devant l'urgence environnementale, plusieurs chefs et cheffes d'entreprises textiles françaises comme Asphalte et Good Fabric réclament "à être plus régulés".

Nous sommes des chefs et cheffes d’entreprises textiles françaises, et comme tout le monde, nous voyons se matérialiser avec effroi les conséquences du dérèglement climatique : les étés deviennent caniculaires, les inondations et les incendies se font plus fréquents.

Pourtant notre industrie émet toujours plus de gaz à effet de serre. En cause, la quantité de vêtements produite qui continue à augmenter chaque année, et la fabrication majoritairement délocalisée à l’autre bout du monde, dans des usines qui tournent au gaz ou au charbon.

Une "prime au vice" que nous dénonçons"

Nous sommes des marques textiles françaises et nous essayons de faire notre part dans la lutte contre le changement climatique, mais nous constatons que nos efforts sont sans effet, si toutes les entreprises qui vendent des vêtements en France ne s’impliquent pas à la même hauteur.

Pire encore, nos engagements nous désavantagent. Aujourd’hui, plus une entreprise pollue, moins sa production lui coûte cher et plus elle est compétitive. Quand nous relocalisons, nos vêtements deviennent bien plus chers que ceux fabriqués à bas coût à l’autre bout du monde. Quand nous sortons du cycle infernal des soldes et des promotions, les "prix cassés" attirent les clients ailleurs. Quand nous ralentissons le rythme de nos collections, afin de moins pousser à la consommation, d’autres marques renouvellent les leurs toujours plus rapidement, nous prenant ainsi des parts de marché. C’est indéniable: il y a aujourd’hui un avantage économique à produire de manière irresponsable. Une “prime au vice” que nous dénonçons.

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