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Dette publique: ces "radicaux" qui veulent effacer l'ardoise… en partie

·2 min de lecture

L'ARGENT MAGIQUE (1/3) - Pour ses partisans "radicaux", l'annulation partielle de la dette éviterait le retour de politiques d'austérité qui risqueraient de tuer la reprise économique.

Dans la zone euro, le débat est encore très franco-français. Mais ailleurs, notamment aux Etats-Unis, les économistes qui militent font plus parler d'eux. Jusqu'alors, l'action énergique des banques centrales a suffi, à l'inverse de 1929, à contrer les effets économiques délétères du . Mais avec un gonflement impressionnant des ratios dette/PIB (110 % en Espagne, 116 % en France, 160 % en Italie). Alléger ce fardeau relève donc de l'urgence.

Emmenés par Gaël Giraud, prêtre jésuite et économiste, directeur de recherche au CNRS, ces économistes souvent classés à gauche préconisent d'effacer les 25 % de dette publique détenus par la Banque centrale européenne (BCE) - 600 milliards d'euros sur 2.400 milliards dans le cas de la France. Selon ses promoteurs, cet effacement permettrait d'éviter le retour des politiques d'austérité qui risqueraient de tuer dans l'œuf la reprise attendue cette année.

Comme ce fut déjà le cas en 2011 en Europe. En outre, cette mesure redonnerait une marge de manœuvre indispensable, en particulier pour financer la décarbonation des économies européennes.

Les banques centrales dans le viseur

Leur proposition repose aussi sur le bilan - selon eux négatif - . "Certes, cela a fait baisser les taux d'intérêt à long terme, au point qu'ils sont négatifs pour certains pays de la zone, ce qui allège le coût de la dette , observe Gaël Giraud. Mais cela n'a pas permis de faire remonter l'inflation, ni même d'alimenter suffisamment le crédit bancaire à l'économie réelle pour compenser l'effet déflationniste de la crise des subprimes de 2008 et de la pandémie." Cette annulation partielle de la dette publique serait aussi plus vertueuse économiquement que son rachat sur le marché secondaire, aux effets pernicieux. "Les banques achètent de la dette publique en sachant qu'elles vont pouvoir la revendre sans perte à la BCE , analyse Jézabel Couppey-Soubeyran, professeure à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Et toutes les liquidités qu'elles reçoivent de [...]

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