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Dette : « ll faut mettre en place des clauses d’extinction de certaines dépenses publiques »

Le ministère de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique.  - Credit:MARIO FOURMY/SIPA / SIPA / MARIO FOURMY/SIPA
Le ministère de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique. - Credit:MARIO FOURMY/SIPA / SIPA / MARIO FOURMY/SIPA

L'agence de notation S&P a rendu son verdict ce vendredi 31 mai et a abaissé la note de la France de AA à AA- à cause de la détérioration de ses finances publiques. Pour Marc Ferracci, économiste et député Renaissance, il est urgent de changer de méthode pour redresser la barre.

Le Point : Selon vous, la décision de l’agence de notation S&P va-t-elle avoir des conséquences financières ?

Marc Ferracci : Je ne pense pas. Cette décision n’est pas vraiment une surprise. Nous étions déjà placés en perspective négative. De plus, nous avions rempli la plupart des critères qu’avait mis en place S&P pour justifier une dégradation. Les marchés ont donc sans doute déjà intégré cette information et l’effet sur notre capacité de financement sera minime, car notre signature demeure très forte. L’impact est surtout symbolique. Cette décision doit nous engager à poursuivre nos efforts pour créer plus de richesses et maîtriser nos dépenses publiques.

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Que faut-il faire à court et à moyen terme pour redresser la barre ?

À court terme, nous devons préparer des budgets qui intégreront une réduction intelligente des dépenses. Nous devons cibler celles qui ne pénaliseront pas la croissance. J'ai, par exemple, proposé que l'on supprime les aides à l'embauche pour les apprentis de l'enseignement supérieur, car elles sont peu efficaces en matière d'insertion, ce qui nous ferait économiser plusieurs milliards d'euros [...] Lire la suite