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Derrière l’accord sur le SCAF, la grande fissure franco-allemande

·2 min de lecture

Le Bundestag a donné son aval à la prochaine phase de développement du futur chasseur franco-germano-espagnol SCAF, prévu pour 2040. Mais le manque d'enthousiasme évident de l'Allemagne et la crise sur les autres programmes en coopération posent question.

Un oui du bout des lèvres, et sous conditions. C'est le message envoyé mercredi 23 juin par le Bundestag, quelques heures avant la fin de la session parlementaire, sur le programme d'avion de combat SCAF (Système de combat aérien du futur). Si les députés allemands ont validé la phase dite 1B du , ils n'ont donné leur accord définitif que sur un investissement d'1,3 milliard d'euros. Pour le reste de l'enveloppe prévue (4,5 milliards d'ici à 2027), il faudra donc repasser devant le Bundestag. Les députés ne cachent pas leur manque d'enthousiasme sur le plus grand programme militaire européen, estimé entre 50 et 100 milliards d'euros. "Etant donné la portée politique du projet, en particulier pour la coopération franco-allemande, la commission budgétaire (...) vote en faveur du projet", ont indiqué les députés à l'issue de leur réunion, dans un document que s'est procuré l'AFP. En clair, le projet n'a été soutenu que pour ne pas froisser l'allié français. On avait connu des déclarations d'amour plus franches.

Pourquoi ces réticences outre-Rhin? Alors que les industriels français craignent la mainmise de Berlin allemande sur le programme, le camp allemand fait une analyse strictement inverse. Le projet, placé sous pilotage français, leur semble déséquilibré en faveur de la France, certains évoquant même le SCAF (FCAS en anglais) comme un "French Combat Air System". Deux rapports allemands publiés ces dernières semaines montraient bien les doutes de Berlin. Le premier, et rédigé par l’Office fédéral des équipements de la Bundeswehr (BAAINBw), estimait que les "structures et les règles" de l'accord n'allaient pas dans le sens des "intérêts allemands". Le second rapport, publié par le ministère allemand de la Défense, indiquait que le "positionnement français fort" dans le programme SCAF risquait de transformer l'avion de chasse de nouvelle génération en une sorte de "Rafale +" financé avec l'aide de l'Allemagne et de l'Espagne.

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