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Depuis le départ de Boris Johnson, Dublin entrevoit une éclaircie avec Belfast

AFP - PAUL FAITH

Depuis le départ de Boris Johnson, Dublin entrevoit une éclaircie avec Belfast. Le Premier ministre britannique Rishi Sunak entend débloquer les négociations sur le protocole nord-irlandais. De plus en plus d'Irlandais rêvent même à une réunification de l'île.

Le dossier Irlandais avance à Bruxelles. A Londres aussi. "Je veux résoudre ce problème." Le 10 novembre, Rishi Sunak, nouveau locataire de Downing Street, a rencontré Michael Martin, le Premier ministre irlandais, pour débrouiller un casse-tête qui depuis des mois empoisonne les relations entre Londres et Dublin, et paralyse les institutions à Belfast.

En cause, un traité, dit "protocole nord-irlandais" signé début 2020 dans la foulée du Brexit, pour régir les relations entre les deux Irlandes. Il a notamment créé une frontière commerciale dans la mer, maintenant de facto la partie du Nord dans le marché unique, pour éviter la réapparition d’une frontière terrestre sur l’île, qui dans les années 1970 et 1980 fut source de tant d'attentats sanglants. Ainsi, Belfast bénéficie-t-elle des avantages de l’union douanière européenne pour ses échanges de biens en direction du Royaume-Uni, sans que l’inverse soit vrai. D’où des contrôles sanitaires, de la paperasserie, des lourdeurs administratives, de la bureaucratie qui empoisonnent le quotidien des Nord-irlandais et handicapent le business.

En principe seule Bruxelles peut négocier des aménagements au Protocole, mais bien sûr Dublin et son ministre des affaires étrangères, Simon Coveney, sont dans la boucle. "Un compromis n’est pas loin, assure le diplomate en chef, à condition de rétablir une relation de confiance et un vrai dialogue. Avec de la bonne volonté de part et d’autre, une solution pourrait être trouvée d’ici à la fin de l’année."

Une unification d'ici 5 ans?

En revanche il n’est pas aussi optimiste sur une possible réunification irlandaise, sujet de plus en plus présent sur l’île. En octobre, le grand quotidien britannique Guardian assurait pourtant en "une" que jamais on n'en avait été aussi proche. "Pas avant 5 ans", pronostique Simon Coveney qui observe néanmoins que "les derniers sondages et le recensement du printemps témoignent de changements démographiques et sociologiques majeurs." De plus en plus d’[...]

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