Marchés français ouverture 8 h 14 min
  • Dow Jones

    34 200,67
    +164,67 (+0,48 %)
     
  • Nasdaq

    14 052,34
    +13,54 (+0,10 %)
     
  • Nikkei 225

    29 683,37
    +40,67 (+0,14 %)
     
  • EUR/USD

    1,1975
    -0,0001 (-0,01 %)
     
  • HANG SENG

    28 969,71
    +176,61 (+0,61 %)
     
  • BTC-EUR

    47 307,50
    -4 300,54 (-8,33 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 398,97
    +7,26 (+0,52 %)
     
  • S&P 500

    4 185,47
    +15,05 (+0,36 %)
     

DefNet 2021 : l'armée sort ses cyber muscles

Louis Neveu, Journaliste
·1 min de lecture

QmllbiDDqWNvdXRlciwgYydlc3QgcHJlc3 ! Autrement dit en base 64, « bien écouter, c’est près ». Ce message accompagné d’une phrase en morse sur une mire indiquant No Signal a été relayé dimanche par une dizaine de comptes des armées françaises. Un message énigmatique qui n’était pas le fruit d’une campagne de piratage, mais le point de départ de l’exercice interarmées de cyberdéfense DefNet 2021. Débutant aujourd’hui pour s’achever le 26 mars, cet exercice annuel se déroule sur plusieurs sites militaires en France et sur des établissements d’enseignement supérieur à Paris et dans le Grand Ouest. Il permet de tester la coordination et les manœuvres à entreprendre pour contrer des simulations de cybermenaces et d'attaques simultanées contre l’ensemble des réseaux militaires du ministère des Armées et aussi les infrastructures civiles sensibles. Ce test en grandeur nature est piloté à Rennes depuis un centre opérationnel dirigeant une cellule de crise.

Le message énigmatique pour lancer l'exercice annuel interarmées de cyberdéfense « DefNet ». © Ministère des Armées
Le message énigmatique pour lancer l'exercice annuel interarmées de cyberdéfense « DefNet ». © Ministère des Armées

Les cybercombattants des champs de bataille virtuels

Pour assurer la synchronisation des opérations avec le civil, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi) prend également part à l’exercice. Le ministère de la défense ajoute dans son communiqué que pour la première fois, les réservistes opérationnels de cyberdéfense sont intégrés aux équipes participantes. Des étudiants issus d’écoles d’ingénieur en informatique et des télécoms font également partie des effectifs.

Il faut dire que les cybercombattants de l’armée française sont de plus en plus sollicités. Futura expliquait dernièrement que les systèmes informatiques déployés dans le cadre de l’opération Barkhane subissaient très régulièrement des attaques majeures. Cette quatrième armée en voie de développement est pourtant assez récente, puisque la Comcyber qui gère l’ensemble des cybercombattants n’existe réellement que depuis mai...

> Lire la suite sur Futura

À lire aussi sur Futura