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David Cage: "Quantic Dream restera un artisan du jeu vidéo"

Mahema Productions

David Cage, vétéran de l’industrie, a créé le studio Quantic Dream en 1997. Après douze années de collaboration avec PlayStation, il vient d’être racheté par le géant chinois NetEase. Il est l'invité du Club Entrepreneurs Challenges - Grant Thornton.

Challenges - Comment est née l’envie de créer Quantic Dream?

David Cage - En 1997, j’étais passionné de littérature, de et de musique. J’avais acheté un studio d’enregistrement à Paris car je travaillais dans la musique. Quand j’ai commencé, les jeux étaient stockés sur des cassettes audio et étaient en 2D. J’avais envie de créer des univers 3D où les personnages peuvent se déplacer dans des décors plus réalistes. J’ai recruté des amis et je leur ai dit que je pouvais les payer pendant six mois. Dans notre studio, nous avons fait un prototype assez avancé de cinq villes en 3D. Et nous avons signé avec Eidos, qui travaillait sur Tomb Raider.

Comment avez-vous percé?

Pour notre premier jeu en 1999, The Nomad Soul, nous avons réussi à travailler avec David Bowie. Le jeu a rencontré un succès critique, mais pas forcément un succès commecial. Nous avons été catalogués studio indépendant avec du potentiel.

Quelle a été la période la plus compliquée à gérer?

Les moments de tension remontent un peu. L’inter-projet, entre The Nomad Soul et Fahrenheit, a été un peu compliqué au niveau trésorerie. Nous regardions combien de temps nous pouvions payer les salaires. D’autant que nous avions signé dans un premier temps avec Vivendi pour Fahrenheit, à l’époque de Jean-Marie Messier. Nous avons été pris dans cette tourmente, puis nous avons racheté le jeu pour passer ensuite chez Atari.

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Puis vous avez signé avec Sony, et donc PlayStation.

Collaborer avec Sony, c’était un rêve quasiment depuis le premier jour. Nous travaillions sur le jeu Heavy Rain, afin de mieux raconter l’histoire dont le joueur est le héros. L’idée était d’incarner plusieurs personnages et d’avoir un effet choral comme dans une série. misaient sur l’adrénaline, mais pas sur la tristesse, en confrontant le joueur à des dilemmes et des choix moraux. Les douze années avec PlayStation sont la meilleure chose qui soit arrivée au studio, jusqu’au rachat par NetEase.

Pourquoi avoir arrêté, justement?

[...]

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