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Davantage de paperasse et de coups de fil : deux mois après, le Brexit complique la vie de certaines entreprises anglaises

Richard Place
·1 min de lecture

Les journées sont bien plus longues et les prises de tête beaucoup plus nombreuses : c’est en résumé ce que le Brexit a changé dans les affaires de Valéry Démure. Cette Française, installée à Londres depuis 27 ans, représente et vend les bijoux d’une vingtaine de créateurs. Depuis deux mois, importer ou exporter des marchandises avec l’Europe est devenu compliqué. Alors Valéry et Éloïse, sa collaboratrice, s’arrachent les cheveux."Quand on vend à des clients différents, européens, on doit tout examiner pays par pays, indique Éloïse. Quand vous savez que pour un bijou, certaines parties viennent de pays différents: les pierres, les perles, le métal... ça c’est un problème."

>> Brexit : les premières conséquences concrètes du divorce en Grande-Bretagne, en Irlande et aux Pays-Bas

Le 1er janvier dernier, le Royaume-Uni quittait le marché commun. Deux mois après l'entrée en vigueur du Brexit, côté britannique, difficile de voir les avantages. Plusieurs corporations ont déjà pointé en revanche les inconvénients : les musiciens, les pêcheurs, les professionnels de la mode. Ils ont tous alerté le gouvernement sur leurs difficultés.

Ces complications sont d’autant plus agaçantes pour les six employés de cette compagnie de Valéry Démure qu’il n’y a pas de mode d’emploi. Pas de feuille de route ou d’explications claires de la part des autorités. Éloïse passe un temps considérable au téléphone avec les fournisseurs, les clients, la douane et parfois, personne n’a la solution. "On (...)

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