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Davantage de femmes au sommet des entreprises allemandes grâce aux nouveaux quotas

·2 min de lecture

En Allemagne, la discrimination positive avance enfin. La loi du 11 juin impose des quotas de femmes dans les conseils d'administration. Une nouvelle étape, après la loi de 2015 qui prévoyait des quotas dans les conseils de surveillance. Adidas, Bayer, Eon, Infineon... Les grands noms du business ont commencé à réagir.

Début mai, le laboratoire Merck a fait date dans l’histoire du business allemand. C’est la première grande entreprise de la Deutschland AG à avoir désigné à sa tête une femme: Belén Garijo. Cette Espagnole de 60 ans, médecin de formation, est opposée aux quotas pour les femmes et à toute discrimination positive. Un sacré paradoxe, alors que le Bundestag a adopté, le 11 juin, une loi imposant la présence de femmes dans les conseils d’administration des entreprises.

"C’est une immense victoire", s’est réjouie à la tribune du Parlement la ministre de la justice Christine Lambrecht, qui se félicite d'"un signal hyper important adressé aux femmes : tout, absolument tout, vous est ouvert, lorsque vous ayez les qualifications requises." La ministre n’a pas manqué de rappeler avec malice, qu’un tel règlement avait déjà été proposé en 2001, et que les hauts responsables du patronat avaient rétorqué "nous n’avons pas besoin d’une loi pour recruter les meilleurs talents, y compris ceux des femmes, dont nous ne pouvons pas nous passer dans une économie moderne"… Deux décennies plus tard, ils vont y parvenir, mais en se faisant un peu tirer l’oreille...

Plus de 70 des plus grandes entreprises concernées

Concrètement, tout groupe de plus de 2.000 salariés, dont le conseil d’administration comporte plus de trois membres, doit compter au moins une femme. Les entreprises qui ne se mettront pas en conformité auront à terme à s’acquitter d’une amende. "Les femmes deviennent une obligation dans les conseils d’administration", a grogné le très conservateur journal Börse Zeitung dans la foulée. Au Parlement, le parti d’extrême droite AfD a fustigé "une planification féministe".

Féministe peut-être, nécessaire, sûrement. Selon le ministère allemand de la Famille, plus de 70 des plus grandes entreprises seraient concernées par le changement de règle, dont 32 qui ne comptent pour l’instant aucune femme. Une autre étude, réalisée par l’association "Initiative Frauen in die Aufsichtsräte" (F[...]

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