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Dassault Aviation vend des Falcon 2000 Albatros à l'armée française

·2 min de lecture

Dassault Aviation signe un nouveau succès commercial. Le ministère des Armées français a commandé au géant français de l'aéronautique et de la défense 7 avions de surveillance et d’intervention maritime (AVSIMAR), des Falcon 2000 Albatros, avec une option pour 5 autres en 2025. C’est ce qu’a appris l’AFP auprès du cabinet de Florence Parly, la ministre des Armées. Cette dernière doit se rendre dans l’après-midi sur un site du constructeur aéronautique. Le coût du programme, pour 12 appareils et leurs capteurs ainsi que la maintenance, s'élève à environ 1,3 milliard d’euros, rapporte l’AFP. Les sous-traitants incluent Naval Group (système d'information), Thales (radar de surveillance maritime) et Safran (boule optronique).

Ces AVSIMAR sont destinés à remplacer la flotte vieillissante de 13 avions de surveillance maritime de la Marine, prochainement retirés du service : 5 Falcon 200 basés à Tahiti et Nouméa et 8 Falcon 50 basés à Lorient. Les trois premiers Falcon 2000 "Albatros" seront produits et assemblés en France. Mais "à partir du quatrième avion, la chaîne de montage sera transférée en Inde, au titre des +offsets+ (compensations) que Dassault Aviation doit réaliser en Inde" dans le cadre de la vente de 36 avions de combat Rafale conclue avec New Dehli, explique-t-on au ministère.

>> A lire aussi - Pas assez de Rafale pour les forces aériennes stratégiques de la France ?

Cette flotte de 12 Falcon 2000 "Albatros" "permettra d'avoir en permanence 7 aéronefs en action" au profit de la Marine nationale, affirme le cabinet de Mme Parly, en insistant sur les besoins grandissants de surveillance maritime, alors que l'OCDE prévoit d'ici 2035 un doublement du trafic maritime mondial, avec des risques accrus de pollution et d'accidents. Les appareils seront également utilisés pour des missions de lutte contre le trafic de stupéfiants, la piraterie et la pêche illégale, qui représente chaque année "entre 10 et 25% de la pêche mondiale", d'après l'entourage de la ministre, cité (...)

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