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A Dakar, Didier Raoult s’offre un accueil de star

·2 min de lecture

En visite au Sénégal la semaine dernière, le professeur Didier Raoult a été accueilli comme une sommité internationale, loin du toho-bohu suscité en France par ses prises de position. Le chercheur a l'habitude de séjourner dans son pays natal tous les ans dans le cadre de ses travaux, mais il passait jusqu'à présent incognito.

Aucune controverse scientifique, ni polémique sur sa personnalité hétérodoxe. Au Sénégal, où il a séjourné du 26 au 31 mars, . Et pour cause : l’infectiologue est un fils du pays, où il naquit il y a 69 ans. Partie intégrante de l’Afrique occidentale française (AOF), le Sénégal était alors géré par le gouverneur Lucien Eugène Geay. De cette enfance passée dans le quartier du Plateau de Dakar, face à l’antenne de l’Institut Pasteur, dans les senteurs de lalo et de bougainvillées, sont nés un fort tropisme pour l’Afrique et, en corollaire, une appétence pour les maladies infectieuses et tropicales.

Retour au pays natal donc pour le directeur de l’Institut hospitalo-universitaire en maladies infectieuses de Marseille (IHU), mais dans un contexte très particulier. Si Didier Raoult a pour habitude de séjourner au Sénégal tous les ans dans le cadre de ses travaux ou pour y suivre des chercheurs en devenir, il passait jusqu’à présent incognito. Sa notoriété se limitait à la communauté scientifique. L’apparition du Covid-19, fin 2019, couplée à son offre rapide de prophylaxie associant l’hydroxychloroquine et l’azithromycine ont changé la perspective, plaçant le lauréat 2010 du grand prix de l’Inserm .

L’hydroxychloroquine défendue bec et ongles au Sénégal

Alors que ce traitement n’a toujours pas fait la preuve de son efficacité dans les études randomisées, soulevant même une mise en garde de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), il a été, en revanche, défendu bec et ongles par le Sénégal dès l’identification des premiers cas. Un recours massif encouragé par les plus hautes autorités dont le directeur du Centre des opérations d’urgence sanitaire (COUS), Moussa Seydi, qui ne passe pourtant pas pour un proche de l’infectiologue français.

La prescription du professeur Raoult a-t-elle permis d’enrayer l’hécatombe annoncée par tous les prédicateurs du malheur africain massés sur l’autre rive de la Méditerranée ? Avec 39.000 cas positifs et 1.100 décès au 4 avril 2021, le "[...]

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