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Les Daft Punk, une cash machine à part dans l’industrie musicale

·2 min de lecture

C’est bien la fin des Daft Punk. Ce lundi 22 février, le duo français a publié sur sa chaîne Youtube une vidéo baptisée Epilogue. Un clip évocateur de 8 minutes, durant lequel le robot argenté (incarné par Thomas Bangalter, 46 ans) s’auto-détruit dans une explosion, tandis que le robot doré (Guy-Manuel de Homem-Christo, 47 ans) s’enfuit vers l’horizon, sur fond de coucher de soleil. L’attachée de presse historique des musiciens masqués a confirmé au média spécialisé Pitchork et à l’AFP leur séparation, sans en donner la raison. Les plus grandes stars de la musique électronique n’avaient pas sorti d’album depuis 2013. Des indices sur cette fin de carrière peuvent-ils se trouver dans les comptes des très discrètes entreprises fondées par les amis d’enfance ? Capital s’y est plongé.

Obsédés par le secret et par leur indépendance, les Daft Punk ont mené une carrière hors-norme par leur succès, mais aussi par leur place singulière dans l’industrie musicale.

Ils ont très tôt décidé d’auto-produire leurs albums avec leur propre structure, travaillant en sous-marin des années durant jusqu’à obtenir le son parfait, tout en s’affranchissant des directives des majors. Ils ne conservaient qu’un contrat de licence avec leur label Columbia. Ce fut le cas en 2013 pour la sortie de leur carton Random Access Memories, écoulé cette année-là à 3 millions d’exemplaires. Pour enregistrer ce disque, comme le révélait Capital en 2014, les Daft Punk ont sorti de leur poche près de 1,5 million d’euros. En retour, ils ont perçu sur chaque vente une commission deux fois supérieure aux standards de l’industrie : "Entre 2 et 2,50 euros par disque vendu, indiquait à Capital un ancien manager de Columbia. Si vous ajoutez les droits d’auteur, ils ont dû empocher au final autour de 15 millions d’euros sur Random."

>> A lire aussi - Les Daft Punk de retour sur scène en 2017 ? Découvrez les petits secrets du duo

Pour encadrer leurs productions, les Daft Punk disposaient selon notre enquête d’au moins trois (...)

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