La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 712,48
    +5,16 (+0,08 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 962,41
    +0,42 (+0,01 %)
     
  • Dow Jones

    34 347,03
    +152,97 (+0,45 %)
     
  • EUR/USD

    1,0405
    -0,0008 (-0,07 %)
     
  • Gold future

    1 754,00
    +8,40 (+0,48 %)
     
  • BTC-EUR

    15 818,26
    -164,20 (-1,03 %)
     
  • CMC Crypto 200

    386,97
    +4,32 (+1,13 %)
     
  • Pétrole WTI

    76,28
    -1,66 (-2,13 %)
     
  • DAX

    14 541,38
    +1,82 (+0,01 %)
     
  • FTSE 100

    7 486,67
    +20,07 (+0,27 %)
     
  • Nasdaq

    11 226,36
    -58,96 (-0,52 %)
     
  • S&P 500

    4 026,12
    -1,14 (-0,03 %)
     
  • Nikkei 225

    28 283,03
    -100,06 (-0,35 %)
     
  • HANG SENG

    17 573,58
    -87,32 (-0,49 %)
     
  • GBP/USD

    1,2091
    -0,0023 (-0,19 %)
     

Ils détestaient les chats : les ailurophobes les plus célèbres de l’histoire

Ekaterina Kolomeets / Shutterstock

ANIMAUX - Plutôt rare, la phobie des chats existe bien et a été attribuée à de nombreux personnages historiques. Si parfois l’assertion n’est pas vérifiable, elle est, dans d’autres cas, aussi véridique que surprenante.

L’ailurophobie – la peur irraisonnée des chats – n’est pas très commune. Pourtant, elle aurait touché un nombre étonnant de personnages célèbres, de Jules César à Napoléon. Si tous ces cas ne sont pas vérifiables, certains sont attestés par des traces écrites, ou correspondent à des moments de l’histoire où cette phobie était généralisée.

À certaines époques en effet, l’ailurophobie s’explique facilement : de la fin du Moyen Âge au XVIIIe siècle par exemple, elle n’avait rien de surprenant ou de rare, l’Europe entière étant persuadée par l’Église que les chats étaient l’incarnation du diable. Ils étaient associés à de mauvais présages, à l’idée de sorcellerie et au mal en général, et n’avaient donc rien de rassurant pour le commun des mortels, ou leurs dirigeants.

Au XVIe siècle, une ailurophobie généralisée

C’est en tout cas la raison pour laquelle la reine d’Angleterre Élisabeth Ire (1533-1603) détestait les petits félins. Elle avait également été élevée dans la haine du pape, l’Église anglicane ayant pris son indépendance en 1534. Lors de son couronnement en janvier 1559, une douzaine de chats furent enfermés dans une effigie du pape en osier qu’on fit parader dans les rues de Londres avant d’y mettre le feu. Les hurle(...) Lire la suite sur 20minutes