Marchés français ouverture 1 h 57 min
  • Dow Jones

    33 949,01
    -207,68 (-0,61 %)
     
  • Nasdaq

    11 910,52
    -203,27 (-1,68 %)
     
  • Nikkei 225

    27 591,83
    -14,63 (-0,05 %)
     
  • EUR/USD

    1,0738
    +0,0020 (+0,18 %)
     
  • HANG SENG

    21 542,53
    +259,01 (+1,22 %)
     
  • BTC-EUR

    21 065,24
    -727,82 (-3,34 %)
     
  • CMC Crypto 200

    520,83
    -16,06 (-2,99 %)
     
  • S&P 500

    4 117,86
    -46,14 (-1,11 %)
     

La détermination russe à l’épreuve des sanctions économiques

Ces mesures sont inédites par leur nature et leur ampleur. L’arsenal de mesures conjuguées des autorités américaines, européennes et asiatiques couvre quatre domaines clés : les paiements internationaux, le marché des devises, les avoirs des proches du pouvoir et les contrôles à l’exportation. Les paiements internationaux SWIFT est l'acronyme de «Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunication». Ce système de messagerie financière, qui connecte 11.000 institutions financières et entreprises à travers le monde, est supervisé par la Réserve fédérale américaine, la Banque d'Angleterre, la Banque centrale européenne, la Banque du Japon, la Banque nationale de Belgique et d'autres grandes banques centrales. Ne plus y avoir accès constitue une mise au ban qui entraîne de lourdes conséquences économiques. L'Iran en 2012 en a fait l'amère expérience dans le cadre des sanctions européennes ciblant le programme nucléaire du pays et ses sources de financement. Les institutions russes qui sont visées dominent le secteur financier avec 1.000 milliards de dollars d'actifs. Lorsque les pays occidentaux ont menacé l'accès de la Russie à SWIFT en 2014, au moment de l’invasion de la Crimée, Alexei Kudrin, ancien ministre des Finances, proche du président Vladimir Poutine, a estimé que cela pourrait réduire le PIB de la Russie de 5 % en un an. Certains acheteurs chinois auraient déjà interrompu leurs achats de charbon russe pour cette raison. Ces derniers jours, de nombreuses multinationales ont annoncé suspendre leurs activités ou se retirer de Russie, parmi elles, Volkswagen, Ikea, Boeing, Airbus, Exxon, Apple, Ford ou encore Nike. Le marché des devises Les États-Unis, la Grande-Bretagne ou encore l’Union Européenne ont interdit d'effectuer des transactions financières impliquant la Banque centrale de la Fédération de Russie. Le but recherché est de restreindre la capacité de la Cliquez ici pour lire la suite