Marchés français ouverture 1 h 18 min
  • Dow Jones

    30 814,26
    -177,24 (-0,57 %)
     
  • Nasdaq

    12 998,50
    -114,10 (-0,87 %)
     
  • Nikkei 225

    28 633,46
    +391,25 (+1,39 %)
     
  • EUR/USD

    1,2101
    +0,0018 (+0,15 %)
     
  • HANG SENG

    29 503,74
    +640,97 (+2,22 %)
     
  • BTC-EUR

    30 346,66
    +173,67 (+0,58 %)
     
  • CMC Crypto 200

    721,88
    -13,26 (-1,80 %)
     
  • S&P 500

    3 768,25
    -27,29 (-0,72 %)
     

Désinformation en Afrique : Facebook supprime de faux comptes gérés depuis la France et la Russie

franceinfo avec AFP
·1 min de lecture

Facebook a annoncé mardi 15 décembre 2020 la suppression de centaines de faux comptes pilotés depuis la Russie et la France, dont certains liés selon le réseau social à l'armée française. Ces comptes animaient des campagnes de désinformation ayant pour cible des pays africains.

Au total, trois réseaux ont été supprimés parce qu'ils enfreignaient la politique de Facebook qui interdit "un comportement inauthentique coordonné au nom d'un gouvernement étranger", a indiqué le responsable de la politique de sécurité de Facebook, Nathaniel Gleicher, et le chef de l'équipe mondiale de perturbation des menaces, David Agranovich, dans un billet de blog. "C'est la première fois que notre équipe a constaté que deux campagnes – de France et de Russie – interagissent activement l'une envers l'autre, notamment en se liant d'amitié, en commentant et en accusant la partie adverse d'être fausse", précise les auteurs.

Des comptes en lien "avec des individus associés avec l'armée française"

Deux réseaux de comptes ont été attribués à des personnes associées à l'Agence russe de recherche sur Internet et un troisième s'est avéré avoir "des liens avec des personnes associées à l'armée française", indique Facebook. Sollicité par l'AFP, l'état-major français n'a pas immédiatement réagi.

Le réseau basé en France visait essentiellement la Centrafrique et le Mali, et dans une moindre mesure le Niger, le Burkina Faso, l'Algérie, la Côte (...)

Lire la suite sur Franceinfo

A lire aussi