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Déserts médicaux : après les médecins, les pharmacies en voie de disparition ?

Illustration Capital / Freepik

Urgences saturées, pas de médecins… et bientôt plus de pharmaciens ? Si les croix vertes tiennent encore debout ici et là en France, professionnels de santé et patients s’inquiètent des fermetures d’officines. En moyenne, 210 établissements mettent la clé sous la porte chaque année. Résultat, le nombre de pharmacies est passé sous la barre symbolique des 20 000 en 2023. «C’est pourtant notre dernier secours, trop souvent même, quand il n’y a aucune solution de soins dans l’immédiat», s’alarme Alain Olympie, représentant des patients et militant associatif.

Il faut dire que le métier n’attire plus les foules. En 2022, plus de 1 000 places en deuxième année de pharmacie sont restées vacantes dans les universités. Et 471 l’ont aussi été l’année dernière. «Si l'hémorragie semble en voie d’être stoppée, il est important de souligner que le nombre de postes vacants dans les études de pharmacie demeure trop élevé», alertaient, dans un communiqué commun diffusé en septembre, l’Ordre national des pharmaciens, les syndicats et associations d’étudiants.

Conséquence, la profession ne se renouvelle pas assez vite et les pharmaciens titulaires d’une officine partent en retraite sans trouver de repreneurs. «Aujourd’hui, on parle beaucoup des déserts médicaux. On n’a pas su prévenir la pénurie de médecins, mais il serait bien d’anticiper celle des pharmacies d’officine», tonne Olivier Rozaire, pharmacien d’officine installé à Saint-Bonnet-le-Château (Loire) et président de l’Union régionale des (...)

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