La bourse ferme dans 31 min
  • CAC 40

    5 809,05
    -0,68 (-0,01 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 698,18
    -9,54 (-0,26 %)
     
  • Dow Jones

    31 472,80
    +81,28 (+0,26 %)
     
  • EUR/USD

    1,2077
    -0,0010 (-0,08 %)
     
  • Gold future

    1 707,80
    -25,80 (-1,49 %)
     
  • BTC-EUR

    42 035,32
    +1 124,87 (+2,75 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 015,64
    +27,54 (+2,79 %)
     
  • Pétrole WTI

    61,40
    +1,65 (+2,76 %)
     
  • DAX

    14 014,95
    -24,85 (-0,18 %)
     
  • FTSE 100

    6 643,46
    +29,71 (+0,45 %)
     
  • Nasdaq

    13 230,82
    -127,97 (-0,96 %)
     
  • S&P 500

    3 856,92
    -13,37 (-0,35 %)
     
  • Nikkei 225

    29 559,10
    +150,93 (+0,51 %)
     
  • HANG SENG

    29 880,42
    +784,56 (+2,70 %)
     
  • GBP/USD

    1,3973
    +0,0017 (+0,12 %)
     

Déserté, coûteux... la vérité sur le site du Parlement à Strasbourg

·2 min de lecture

Déserté depuis un an pour cause du Covid, l’hémicycle européen est de nouveau attaqué sur son coût financier et écologique. Mais la France résiste.

En février, cela fera un an que le Parlement européen ne s’est pas réuni à Strasbourg, alors que normalement il y passe trois jours et demi par mois. Ainsi, 12 sessions d’affilée se seront déroulées sans que les 705 eurodéputés se retrouvent dans leur grand hémicycle bleu, où ils ont coutume de débattre, négocier, nouer des compromis, voter. Certes, les activités de l’Assemblée se sont poursuivies à distance, pilotées par une administration basée à Bruxelles.

Dès mars, les parlementaires ont eu la possibilité de travailler de chez eux, mais également de s’exprimer en plénière depuis les bureaux des représentations du Parlement dans les 27 pays, comme depuis Strasbourg ou Bruxelles. Pendant la session des 19 au 21 janvier, quelque 430 élus étaient présents dans la capitale belge, contre une petite dizaine au bord du Rhin, Français pour la plupart, dont trois Alsaciennes : Fabienne Keller, élue centriste de Renaissance, Anne Sander, des Républicains, et Virginie Joron, du Rassemblement national. Toutes trois ont parlé, debout devant un fond bleu, dans la "salle d’enregistrement", aménagée au 4e étage, en face de l’hémicycle. Transmises sur tout le continent, leurs interventions ont été interprétées en simultané dans les 24 langues officielles.

Polémique récurrente

"Même au plus fort de la pandémie, nous avons veillé à ce que le Parlement reste ouvert et puisse s’acquitter de ses fonctions essentielles, souligne David Sassoli, son président. Cela a signifié s’adapter à de nouvelles méthodes de travail." Et mettre, officiellement par crainte de la propagation du virus, Strasbourg en veilleuse. Au point qu’au printemps, une partie des locaux ont servi de centre de dépistage du Covid et de cantine pour préparer 500 repas par jour aux plus démunis.

Le Parlement vide n’a pas échappé aux médias d’Europe du Nord et de l’Est, qui ont tôt fait de ranimer une polémique récurrente. Le Covid a donné de nouveaux arguments." Pourquoi, pointent en effet ses détracteurs, poursuivre le[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi