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Le désarroi des élus politiques locaux face à la disparition des éditions départementales du "Parisien"

·2 min de lecture

La fusion des neuf éditions départementales du Parisien en un cahier central unifié, motivée par des raisons économiques, inquiète les élus franciliens de tous bords. Qui craignent de ne pas s'y retrouver.

Une "tragédie", un "drame". La disparition des pages départementales du journal Le Parisien, , plonge les élus franciliens dans le désarroi. "C'est un peu du lien social qui disparaît", regrette le maire Les Républicains de Maisons-Laffitte (Yvelines) Jacques Myard. "Cela nous porte un tort considérable", abonde le sénateur LR du Val-de-Marne Christian Cambon. Cette décision, motivée par des raisons économiques, et , prive les politiques d'un relais médiatique de premier plan. Fort de ses quatorze journalistes déployés en neuf éditions départementales, Le Parisien assurait jusqu'au printemps dernier une couverture, sinon exhaustive, à la qualité unanimement reconnue de l'actualité de la petite et de la grande couronne francilienne. "Qu'est-ce que vous voulez ? Il paraît que ça leur coûtait la peau des fesses", ironise, résigné, Jacques Myard.

Journalisme de terrain

Avec la disparition de ce journalisme de terrain, ancré dans les territoires, les élus redoutent de se retrouver dans un angle mort médiatique. "Ne restera plus que France 3 Île-de-France qui est dans le généraliste absolu avec douze minutes d'antenne par jour, et quelques titres au tirage confidentiel", glisse, laconique, un élu nostalgique : "Le Parisien c'était Le Parisien mais il y avait des analyses de fond, de grands dossiers, y compris sur la vie des collectivités, l'avenir des hôpitaux. Tout cela est passé par pertes et profits". Si le journal assure qu'il continuera de traiter l'actualité des départements franciliens, la voilure sera réduite et . Impossible dans ces conditions d'assurer la même couverture médiatique. "C'est très bien de savoir ce qu'il se passe en Afghanistan mais c'est bien aussi de savoir ce qu'il se passe à Bonneuil-sur-Marne", regrette Christian Cambon.

En plus de la perte d'une information de qualité, les politiques de tous bords pointent le risque de relégation de pans entiers du territoire francilien. "Il ne s'agissait pas d'un service public, mais presque", glisse l'un. [...]

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