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Dépréciations des acquisitions : “les normes comptables devraient être appliquées de manière plus ferme”

·1 min de lecture

Les fusions & acquisitions créent-elles de la valeur ?

Depuis longtemps, la recherche académique a montré que la majorité des acquisitions réalisées par des sociétés cotées détruit de la valeur, en particulier les plus grosses opérations. Les raisons sont multiples : acquisitions motivées par la construction d’empires ou pour accroître la rémunération des dirigeants, hubris des dirigeants ou encore malédiction du vainqueur. Pourtant, leur rythme ne faiblit pas. En 2020, 35 816 transactions ont été réalisées, dont 2 183 de plus de 100 millions de dollars, soit presqu'autant qu'en 2019.

Quel rôle joue la comptabilité face à cette frénésie d’acquisitions ?

Les normes comptables offrent un des rares gardes fous en la matière. Elles disent a posteriori si la fusion a été un succès ou un échec, et donc pour responsabiliser -un peu- les dirigeants. En effet, si l’acquisition a été surpayée, les normes IFRS imposent de passer une dépréciation (ou impairment) dans les comptes.

En pratique, cette dépréciation porte sur le goodwill ou « survaleur ». C’est la différence entre le prix d’achat payé et la juste valeur des actifs nets acquis. Autrement dit, c’est la part du prix d’achat que l’acquéreur ne peut expliquer par des actifs précis comme des équipements, une marque, des brevets ou des technologies. En clair, le goodwill chiffre les synergies promises par le management lors du rachat.

Le goodwill calculé lors de l’acquisition est alors inscrit au bilan de l'acquéreur, dans l’actif de (...)

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