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Le Département de la Gironde demande à l'Etat une avance de 28,5 millions d'euros

Jean-Philippe Déjean
·1 min de lecture

L'immobilier n'est pas la spécialité du Conseil départemental de la Gironde, dont Jean-Luc Gleyze (PS) est le président. Pourtant la collectivité retire de l'évolution de ce marché des ressources qui sont une sorte de canari au fond de la mine, un témoin de la vitalité des échanges. Chaque fois qu'un bien immobilier change de propriétaire à titre onéreux les conseils départementaux perçoivent des droits de mutation constitués par les droits d'enregistrement et la taxe de publicité foncière.

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Pendant des années en hausse continue en Gironde grâce au dynamisme du marché immobilier en volume comme en prix, la jauge de cette taxe vient d'y passer au rouge en raison de la baisse d'activité liée au confinement puis au reconfinement. Avec un manque à gagner pour la collectivité évalué en 2020 dans une fourchette de 45 à 50 millions d'euros, pour un volume total de droits de mutation à titre onéreux encaissé en 2019 de 431 millions d'euros. Ceci alors que le nombre de demandes de RSA (revenu de solidarité active), boosté par la crise, s'est mis à grimper.

Lire aussi : Le marché immobilier bordelais stationne à très haute altitude

Une avance pour gérer l'incertitude

D'où le vote, ce (...) Lire la suite sur La Tribune.fr