La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 600,66
    +54,17 (+0,83 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 126,70
    +30,63 (+0,75 %)
     
  • Dow Jones

    34 479,60
    +13,36 (+0,04 %)
     
  • EUR/USD

    1,2107
    -0,0071 (-0,58 %)
     
  • Gold future

    1 879,50
    -16,90 (-0,89 %)
     
  • BTC-EUR

    28 941,75
    -258,94 (-0,89 %)
     
  • CMC Crypto 200

    924,19
    -17,62 (-1,87 %)
     
  • Pétrole WTI

    70,78
    +0,49 (+0,70 %)
     
  • DAX

    15 693,27
    +122,05 (+0,78 %)
     
  • FTSE 100

    7 134,06
    +45,88 (+0,65 %)
     
  • Nasdaq

    14 069,42
    +49,09 (+0,35 %)
     
  • S&P 500

    4 247,44
    +8,26 (+0,19 %)
     
  • Nikkei 225

    28 948,73
    -9,83 (-0,03 %)
     
  • HANG SENG

    28 842,13
    +103,25 (+0,36 %)
     
  • GBP/USD

    1,4117
    -0,0060 (-0,42 %)
     

Départ d'Estrosi: ultime humiliation pour une droite en pleine décomposition

·2 min de lecture

ANALYSE - A un an de la présidentielle, la droite n'a jamais semblé aussi divisée, tiraillée et en désaccord sur ce qui fonde son identité politique. Des fractures sur lesquelles prospère le macronisme.

Abasourdie, assommée, groggy... , les qualificatifs ne manquent pas pour qualifier l'état d'hébètement de la droite. Le départ du maire de Nice des Républicains n'est que l'ultime déflagration d'un parti aux abois depuis l'élection d'Emmanuel Macron. Sans colonne vertébrale idéologique ni candidat naturel pour 2022, le parti de Chirac et Sarkozy ne doit sa survie qu'à son relais d'élus locaux puissant dans les territoires: maires de grandes villes, présidents de régions ou de départements, sénateurs... C'est précisément à ce tissu que s'est attaqué Emmanuel Macron, derrière le président de région sortant LR Renaud Muselier. Une entreprise de déstabilisation diabolique, machiavélique, qui aura conduit au terme d'une semaine de psychodrame interne, , au départ de deux grandes figures de la droite du sud: le maire de Toulon Hubert Falco et celui de Nice Christian Estrosi.

Lire aussi

La séquence -qui s'est achevée par un nouveau rebondissement a affirmé que "la majorité présidentielle sera représentée au 1er tour" des élections régionales en Paca- aura surtout exposé les fractures béantes de la droite. Sur son rapport à Macron, sur son positionnement entre la majorité et le Rassemblement national, les Républicains n'ont jamais semblé aussi tiraillés. Et à l'issue de la réunion convoquée par Christian Jacob mardi, l'aile droite du parti (Ciotti, Retailleau, Bellamy) a voté "contre" le compromis trouvé avec Renaud Muselier pour les régionales, d'une liste composée sans élus ou ministres LREM. D'autant qu'au même moment, un autre dilemme, potentiellement tout aussi dévastateur pour la droite, se présente: , la petite formation de Nicolas Dupont-Aignan qui avait soutenu Marine Le Pen entre les deux tours de la présidentielle. Le président du Sénat Gérard Larcher et le patron du groupe LR à l'Assemblée nationale Damien Abad, ont fait savoir leur inquiétude, et renouvelé leur appel à combattre le Rassemblement national.

Cruelle ironie

Et que dire de l'économie. A un an de la [...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi