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Démission de Rubirola : les déboires sans fin de la "vague verte" des municipales

·2 min de lecture

Six mois après leur victoire triomphale aux élections municipales, les exécutifs écologistes, peu préparés à l'exercice du pouvoir, connaissent de nombreuses difficultés. Dernier épisode : la démission fracassante de la maire de Marseille Michèle Rubirola.

Elle était l'un des visages de . La maire de Marseille Michèle Rubirola , moins de six mois après avoir pris ses fonctions, invoquant des "problèmes de santé" et son incapacité à consacrer autant de temps qu'elle le souhaitait à sa ville. Une fin de partie qui a déclenché les foudres de l'opposition, celle-ci dénonçant de concert un déni de démocratie et un mauvais exercice de pantomime, alors que . "Comme prévu depuis longtemps, la marionnette Michèle Rubirola laisse sa place à son manipulateur Benoit Payan", s'est ainsi insurgé mardi soir le président de la fédération RN des Bouches-du-Rhône Laurent Jacobelli.

Polémiques à répétition

Les déboires du Printemps marseillais, l'association de campagne de Rubirola et Payan, réunissant forces écologistes et de gauches, mouvements citoyens et syndicats, ne sont que l'ultime déroute des exécutifs locaux écologistes élus au mois de juin dernier. Peu préparés à l'exercice du pouvoir, venus pour certains de la société civile, les nouveaux maires écolos ont multiplié les bourdes depuis leur arrivée aux commandes. La plus retentissante étant peut-être celle du maire de Bordeaux Pierre Hurmic, , y voyant un "arbre mort" et coûteux. Une série de déclarations étranges dont l'édile a encore aujourd'hui du mal à se départir. Autre polémique : celle déclenchée par le nouveau maire de Lyon Grégory Doucet ", peu avant l'arrivée de la 14e étape de la compétition dans sa ville.

Ces déclarations embarrassantes ont été suivies à l'automne par différentes répliques – polémiques sur la 5G, – obligeant le leader des Verts Yannick Jadot à réagir. Affaibli par ces polémiques à répétition, qui menaçaient jusqu'à son destin présidentiel, indiquant que sa formation ferait mieux de s'intéresser aux "questions de sécurité, d'insécurité, aux questions du pacte républicain et des inégalités territoriales". En plus de décrédibiliser l'offre politique d'EELV, les différentes sorties des nouveaux maires-élus portaient le risque de cassure avec les cla[...]

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