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Le démantèlement du groupe Lagardère a débuté

·2 min de lecture

Transformé cet été en société anonyme, Lagardère est en voie de démantèlement accéléré depuis l’annonce du rachat par Vivendi des 17,93% des actions détenues par Amber Capital.

Le tout nouveau conseil d’administration de Lagardère se réunit ce vendredi au siège du groupe, rue de Presbourg, au pied de l’Arc de triomphe. Son PDG avait l’intention d’y présenter sa stratégie pour les diverses branches, mais la plupart des membres du conseil l’écouteront probablement d’une oreille distraite. Transformé cet été en société anonyme, Lagardère est en voie de démantèlement accéléré depuis l’annonce , au prix de 24 euros par action.

Le fonds britannique ne s’en sort pas trop mal: présent au capital depuis 2011, il aurait acheté la plupart de ces titres entre 15 et 18 euros, et empoche la somme de 610 millions. De son côté, avec plus de 45% du capital, Vivendi doit lancer une OPA sur l’ensemble du groupe et convaincre les autres actionnaires de le suivre. Entré en 2006, quand l’action du groupe flirtait avec les 60 euros, le fonds souverain du ­Qatar est le grand perdant de l’affaire, mais il est peu probable qu’il joue les empêcheurs de tourner en rond.

Le PDG de LVMH compte récupérer certains actifs

Quant à Bernard Arnault, arrivé comme chevalier blanc d’Arnaud Lagardère en 2020, son sort demeure incertain. Il y a près d’un an, il avait acquis quelque 10 millions d’actions à un prix supérieur à 24 euros. A ce pécule s’ajoutent les 2,7 millions d’actions touchées avec la fin de la commandite dont il détenait 27%. Surtout, le PDG de LVMH compte récupérer certains actifs de l’empire.

Dans le camp Vivendi, dont les équipes ont déjà mis la main , on murmure l’hypothèse de lui céder le pôle presse – Paris Match et Le Journal du dimanche. Mais Bernard Arnault pourrait aussi bénéficier d’une fusion entre Hachette et Editis, propriétés de Vivendi, qui sera contraint à des arbitrages par les autorités antitrust. Propriétaire de 9,5% de Madrigall, maison mère de Gallimard, le patron de LVMH pourrait profiter du grand chambardement à venir dans l’édition française pour constituer sa propre branche livre.

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