La bourse est fermée
  • CAC 40

    5 931,06
    +8,20 (+0,14 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 448,31
    -6,55 (-0,19 %)
     
  • Dow Jones

    31 097,26
    +321,83 (+1,05 %)
     
  • EUR/USD

    1,0426
    -0,0057 (-0,54 %)
     
  • Gold future

    1 812,90
    +5,60 (+0,31 %)
     
  • BTC-EUR

    18 256,35
    -382,23 (-2,05 %)
     
  • CMC Crypto 200

    420,84
    +0,70 (+0,17 %)
     
  • Pétrole WTI

    108,46
    +2,70 (+2,55 %)
     
  • DAX

    12 813,03
    +29,26 (+0,23 %)
     
  • FTSE 100

    7 168,65
    -0,63 (-0,01 %)
     
  • Nasdaq

    11 127,84
    +99,11 (+0,90 %)
     
  • S&P 500

    3 825,33
    +39,95 (+1,06 %)
     
  • Nikkei 225

    25 935,62
    -457,42 (-1,73 %)
     
  • HANG SENG

    21 859,79
    -137,10 (-0,62 %)
     
  • GBP/USD

    1,2103
    -0,0072 (-0,59 %)
     

Le déluge de données nous précipite dans l'ère du yotta

Kacper Pempel

Les entreprises dévoreuses de données doivent désormais se préparer à entrer dans "l'âge du yotta".

On n'en est pas encore au gogol, 10 puissance 100, c'est-à-dire 1 suivi de 100 zéros, mais la course aux très grands ou, à l'inverse, aux très petits nombres, pourrait bien rattraper le monstre. se rient désormais du méga, misérable million de bits. Quant aux infinitésimales forces au niveau atomique, elles plongent à un millionième de milliardième de nanonewton, qui ne pesait déjà pas très lourd. S'impose ainsi une obligation singulière aux scientifiques, qu'ils soient astrophysiciens ou climatologues, spécialistes de quantique ou de radiomique, mais aussi aux banquiers, logisticiens ou informaticiens sous un déluge de data: adopter le préfixe ad hoc pour s'y retrouver dans un océan de nombres gargantuesques ou lilliputiens, bien loin de nos kilo, milli, micro…

Yottajoule, yottawatt ou encore yottaoctet

Comme l'a très sérieusement énoncé le Financial Times en début de décennie, toutes les entreprises doivent désormais se préparer à entrer dans "l'âge du yotta". A ne pas confondre avec le iota , minuscule neuvième lettre de l'alphabet grec qui plaiderait plutôt pour faire du surplace et ne pas bouger… d'un iota. Alors que le profane commençait tout juste à se repérer dans le tera, soit mille giga, une nouvelle course démarre à mille milliards de tera, 1 suivi de 24 zéros. Ou, si on préfère, 1.000 puissance 8, d'où ce nom de yotta, déformation du grec okto, eight en anglais. A décliner en yottajoule, yottawatt ou encore yottaoctet… Précisément ce qu'il faudra stocker tous les ans en données informatiques, d'ici les années 2030, si l'allure actuelle ne faiblit pas.

La terminologie, une plaisanterie? Mieux vaut savoir évaluer, même si le système métrique n'a pas été partout adopté -les Américains comptent toujours en gallons et les Britanniques en miles-, quelles sont les quantités planétairement manipulées.

Merci aux métrologistes, qui mettent au carré les noms de mesures dans le respect du SI, le Système International d'unités. Et si d'aucuns sur les réseaux sociau[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles