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Le projet de rachat des Chantiers de l'Atlantique par Fincantieri maintenu en vie

·2 min de lecture

Le gouvernement français a accordé à l'italien Fincantieri une cinquième prolongation, d'un mois, pour finaliser le rachat des Chantiers de l'Atlantique, a annoncé mercredi le ministère de l'Économie, alors que l'offre expirait fin 2020.

Le gouvernement français a accordé mercredi in extremis un nouveau délai d'un mois à l'italien Fincantieri pour éviter que la vente des Chantiers de l'Atlantique capote, syndicats et élus locaux déplorant la poursuite du projet.

L'accord de cession prévoyait que l'opération lancée en 2017 et prolongée depuis à quatre reprises soit finalisée d'ici au 31 décembre.

Or, le groupe public italien n'a toujours pas soumis à la Commission européenne les informations qu'elle lui réclame dans le cadre de son enquête approfondie sur l'impact de la vente pour la concurrence dans le secteur de la construction navale, Fincantieri affirmant de son côté avoir déjà fait tout ce qu'il doit et peut faire pour cette acquisition.

Le gouvernement français a finalement proposé à Fincantieri "la prolongation de l'accord de vente et d'achat pour une nouvelle durée d'un mois", selon un message du ministère reçu par l'AFP.

Pour justifier le nouveau délai, le ministère français fait valoir que "compte tenu de la crise du Covid-19 qui a fortement affecté l'activité de la croisière, il a été décidé de suspendre les travaux de la Commission au printemps".

Aussi "la prolongation de la crise économique et le manque de visibilité du secteur de la croisière rendent(-ils) complexes l'étude par la Commission du dossier", selon le ministère.

Ce nouveau délai doit "permettre à la Commission de finaliser son instruction et à Fincantieri de répondre aux dernières questions posées par la Commission", selon Bercy.

En maintenant en vie le projet de rachat pour un mois supplémentaire, le gouvernement français espère débloquer un dossier encalminé et qui pourrait fort bien le rester: pour la Commission européenne, "la montre est bloquée" car "les informations manquantes ne sont pas fournies par les parties".

"Nous avons fourni tous les éclaircissements qui ont été demandés par Bruxelles, il se confirme donc que le dossier est de nature politique. Paris nous a demandé de prolonger d'un mois l'échéance pour la fin[...]

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