La bourse ferme dans 25 min
  • CAC 40

    6 270,11
    +59,56 (+0,96 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 015,62
    +39,21 (+0,99 %)
     
  • Dow Jones

    34 055,71
    -81,60 (-0,24 %)
     
  • EUR/USD

    1,2025
    -0,0014 (-0,12 %)
     
  • Gold future

    1 785,30
    -7,80 (-0,43 %)
     
  • BTC-EUR

    45 575,50
    -917,26 (-1,97 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 282,26
    +39,21 (+3,15 %)
     
  • Pétrole WTI

    61,50
    +0,15 (+0,24 %)
     
  • DAX

    15 315,52
    +119,55 (+0,79 %)
     
  • FTSE 100

    6 928,42
    +33,13 (+0,48 %)
     
  • Nasdaq

    13 971,00
    +20,78 (+0,15 %)
     
  • S&P 500

    4 170,90
    -2,52 (-0,06 %)
     
  • Nikkei 225

    29 188,17
    +679,62 (+2,38 %)
     
  • HANG SENG

    28 755,34
    +133,42 (+0,47 %)
     
  • GBP/USD

    1,3839
    -0,0093 (-0,67 %)
     

Défense des Ouïghours: l'industrie textile au pied du mur

·2 min de lecture

Sommées par la Chine de renier la cause ouïghoure, de grandes marques de vêtements sont au pied du mur: comment satisfaire des consommateurs occidentaux toujours plus exigents sur l'éthique sans se fermer les portes de la deuxième puissance économique mondiale?

Ce bras de fer est kafkaïen. Et c'est la première fois que les réactions en Chine sont simultanées, entre la Ligue de la jeunesse communiste (affiliée au parti au pouvoir, ndlr, et qui anime la campagne de boycott), les plateformes de vente en ligne, les consommateurs et les influenceurs", résume Eric Briones, cofondateur de l'école Paris School of Luxury. A l'origine du conflit, le coton: 20% de la production mondiale provient de Chine, essentiellement de la province du peuplée d'Ouïghours, une minorité musulmane réprimée et exploitée par Pékin selon les défenseurs des droits humains, ce que nie le régime communiste.

Appels au boycott

La semaine dernière, en réaction aux sanctions imposées par le Royaume-Uni, l'UE, les Etats-Unis et le Canada à la Chine pour son traitement des Ouïghours, les engagements pris en 2020 par plusieurs géants du textile - tels , ou Uniqlo - de ne plus s'approvisionner en coton du Xinjiang ont opportunément refait surface sur le réseau social chinois Weibo. S'en est suivi une marée d'appels au boycott sur les réseaux sociaux visant Nike, H&M mais aussi Adidas ou encore Zara, dont . Parallèlement, des acteurs ou chanteurs ont annoncé cesser d'être ambassadeurs d'image pour ces groupes occidentaux.

"Si vous êtes une marque engagée et que vous décidez de reculer, vous perdez toute crédibilité. Et si vous restez sur votre position, vous vous coupez du marché chinois qui est le poumon de l'économie mondiale, met en avant Eric Briones. Mais si ces marques ont besoin de la Chine, la Chine a-t-elle besoin d'elles?". L'expert cite l'exemple de Nike dont les dernières ventes trimestrielles ont bondi de 51% en Chine, mais n'ont progressé que de +3% au niveau mondial. Les équipementiers sportifs Nike et Adidas comptent chacun plusieurs milliers de magasins dans le pays, le groupe américain ayant réalisé l'an dernier en "Grande Chine" (Hong Kong et Macao inclus) 18% de son chiffre d'affaires annuel.

"Intimidation" des marques de "fast fashion"

Crucial[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi