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Défense : l’avion de combat européen du futur (SCAF) embourbé dans les rivalités entre industriels et grandes puissances

·1 min de lecture

L’avion de combat européen du futur (SCAF) verra-t-il vraiment le jour ? Lancé en 2017 par la France et l'Allemagne, ensuite rejoints par l'Espagne, le SCAF doit remplacer à l'horizon 2040 leurs avions de combat Rafale et Eurofigher. Plus qu'un avion de combat de nouvelle génération (NGF), le programme est un "système de systèmes" qui s'articule autour de l'avion avec des drones accompagnateurs, le tout connecté, via un "cloud de combat", avec les autres moyens militaires engagés dans une opération.

La France assure la direction du programme, réparti en sept piliers sous la responsabilité d'un industriel national: l'avion (le français Dassault Aviation), le moteur (le français Safran), les drones et le "cloud de combat" (Airbus Allemagne), les capteurs (l'espagnol Indra) et la furtivité (Airbus Espagne). Quand ils ne sont pas responsables du pilier, les industriels des autres pays y disposent toutefois d'une part égale du travail. Le septième pilier, qui doit permettre à tous les autres de s'intégrer ensemble, est assuré en co-traitance.

>> A lire aussi - Le futur avion de combat européen ne sera pas le plus furtif

Après avoir défini sur un plan technique ce que les armées attendaient du futur système et la place de chacun dans chaque pilier, les industriels négocient les contrats d'études d'un montant de 700 millions d'euros devant mener en 2026 à la réalisation d'un démonstrateur en vol pour un coût approchant les 6 milliards d'euros, selon une source proche du dossier. Ces négociations (...)

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