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Défense: la France contre-attaque dans la lutte anti sous-marine

·2 min de lecture

Dépendante des Etats-Unis pour ses bouées acoustiques de détection de sous-marins, la France relance une filière tricolore, pilotée par Thales, avec des PME comme la pépite Telerad. Un enjeu essentiel, vu l'activité des sous-marins russes près des côtes françaises.

Dans la liste des dépendances françaises aux équipements militaires étrangers, on connaissait les drones MALE (moyenne altitude, longue endurance), les catapultes du porte-avions Charles de Gaulle, les avions de guet aérien embarqués type Hawkeye, ou encore les fusils d'assaut, comme le HK416 allemand, remplaçant du Famas. Un autre trou dans la raquette de l'industrie française de défense était moins connu : les bouées acoustiques américaines de lutte anti-sous-marine. Bonne nouvelle : cette dépendance devrait avoir disparu à l'horizon 2025. Le ministère des Armées a signé avec le contrat dit Sonoflash, qui prévoit la fourniture de bouées acoustiques made in France, développées en partenariat avec des PME comme Telerad, Realmeca, Selha Group, et des gros bonnets comme Saft. La ministre des Armées devait visiter ce jeudi 18 mars le site d'Anglet de la PME Telerad, pour officialiser le contrat Sonoflash. La visite a été reportée pour des problèmes d'organisation.

Pourquoi relancer une filière française de bouées acoustiques ? Parce que ces équipements sont essentiels à la Marine nationale. L'activité sous-marine au large des côtes françaises a retrouvé son niveau de la guerre froide, avec la présence régulière de sous-marins russes au large de la base de l'Ile-Longue, qui abrite les sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE) de la dissuasion française. Les sous-marins et navires de surface, notamment les frégates, sont aussi équipés pour repérer des sous-marins. Mais ils sont eux aussi détectables, et donc vulnérables à une éventuelle attaque. Les fameuses bouées, elles, sont larguées à distance de sécurité par des avions de patrouille maritime (Atlantique 2) ou des hélicoptères (NH90 Caïman Marine). Elles leur transmettent ensuite en temps réel ce qu'elles détectent.

Jusqu'à 7.000 bouées utilisées par an

Une fois l'intrus repéré, la Marine a plusieurs options : mettre en place un barrage de bouées pour bloquer un accès stratégique, pister le sous-marin en lanç[...]

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