La bourse ferme dans 2 h 23 min
  • CAC 40

    6 312,69
    +25,62 (+0,41 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 035,72
    +2,73 (+0,07 %)
     
  • Dow Jones

    34 200,67
    +164,67 (+0,48 %)
     
  • EUR/USD

    1,2041
    +0,0061 (+0,51 %)
     
  • Gold future

    1 776,70
    -3,50 (-0,20 %)
     
  • BTC-EUR

    47 043,52
    +1 892,06 (+4,19 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 284,14
    -107,57 (-7,73 %)
     
  • Pétrole WTI

    63,19
    +0,06 (+0,10 %)
     
  • DAX

    15 446,56
    -13,19 (-0,09 %)
     
  • FTSE 100

    7 019,31
    -0,22 (-0,00 %)
     
  • Nasdaq

    14 052,34
    +13,54 (+0,10 %)
     
  • S&P 500

    4 185,47
    +15,05 (+0,36 %)
     
  • Nikkei 225

    29 685,37
    +2,00 (+0,01 %)
     
  • HANG SENG

    29 106,15
    +136,44 (+0,47 %)
     
  • GBP/USD

    1,3959
    +0,0120 (+0,86 %)
     

Décryptage : comment le machine learning va révolutionner les prévisions météo

Nathalie Mayer, Journaliste
·2 min de lecture

Vous retrouvez sous une averse alors qu’un grand beau temps avait été annoncé. Vous en avez sûrement déjà fait l’amère expérience. Pourtant, la météorologie est bien une science. Celle qui se consacre à l’étude des phénomènes qui se produisent dans notre atmosphère et plus précisément encore, dans sa couche la plus basse, la troposphère. Alors, comment expliquer ces erreurs ?

D’abord par le fait que la science peut se tromper. C’est même de cette manière qu’elle progresse. « Lorsque le Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme (CEPMMT) a été créé, nos prévisions reposaient sur un modèle atmosphérique. Puis, nous nous sommes aperçus que pour faire de bonnes prévisions, nous ne pouvions pas nous contenter de données atmosphériques. Nous devions nous intéresser au système Terre dans sa globalité. Intégrer à notre modèle d’autres composantes comme les océans, les terres émergées ou la cryosphère », nous raconte Florence Rabier, météorologiste et directrice générale du CEPMMT. Ce qui complexifie encore un peu plus le sujet d’étude. D’autant que « même si nos utilisateurs sont essentiellement européens, nous devons nous intéresser au système à l’échelle globale, car en matière de prévisions météo, tout est lié. » Ainsi les modèles qu’utilise le CEPMMT se rapprochent aujourd’hui de plus en plus des modèles climatiques. Avec toute la complexité que cela suppose. Et les risques d’erreurs inhérents.

Se pose donc assez naturellement la question des limites du système de prévision. « Tout est une question d’échelle. Aussi bien dans le temps que dans l’espace », nous explique alors Florence Rabier. « Prévoir qu’une averse tombera sur Paris dans un mois avec une échéance d’une heure, c’est impossible. En revanche, nous sommes capables de le faire pour la journée à venir. Au-delà, nous pouvons prévoir s’il pleuvra plutôt dans la matinée ou dans l’après-midi. Passé deux semaines, nous pouvons prévoir des types de temps. Dire s’il...

> Lire la suite sur Futura

À lire aussi sur Futura