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Déconfinement : "Il faut vraiment faire attention" et éviter "un relâchement", alerte l'infectiologue Jean-Paul Stahl

franceinfo
·2 min de lecture

Même s'il admet qu'il faut "donner de l'espoir" aux Français face à l'épidémie de Covid-19, Jean-Paul Stahl estime que le gouvernement donne l'impression que l'épidémie "c'est fini", "alors qu'on en est loin" selon lui.

Selon Jean-Paul Stahl, infectiologue au CHU de Grenoble, invité de franceinfo jeudi 22 avril, nous n'avons pas encore dépassé le pic de la troisième vague de Covid-19 : "On peut l'espérer, c'est vrai. Mais c'est un plateau qui est singulièrement haut pour l'instant. Donc moi, je trouve que c'est optimiste. On espère que c'est vrai, mais je serais moins définitif sur le diagnostic."

Pour l'infectiologue, cette communication de l'exécutif est donc "à moitié dangereuse".

"On est en train d'instiller dans l'esprit des gens que ça y est, c'est fini, c'est bientôt les vacances et la fin des masques, etc. Alors qu'on en est loin".Jean Paul Stahl, infectiologueà franceinfo

Jean Paul Stahl admet cependant la nécessité de "donner de l'espoir". "On ne peut pas laisser les gens dans un tunnel en permanence, juge-t-il. Donc là, il y a un vrai problème de communication. Il faut vraiment faire attention. Il ne faudrait que cet espoir, qui est ainsi présenté, soit l'occasion d'un relâchement des mesures, parce que là, ça serait la catastrophe absolue."

"S'il y a un relâchement, c'est mécanique, il y aura des infections", rappelle-t-il. Pour pouvoir déconfiner, explique l'infectiologue, il faut d'une part "s'acharner" à respecter les mesures barrières, et d'autre part se faire vacciner. "Quand on voit que certains rendez-vous de vaccination restent sans preneurs, c'est quand même inquiétant. Donc là, il faut aussi un vrai effort de communication en faveur du vaccin", fait-il remarquer.

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