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Débat du second tour: les candidats devraient (enfin) parler d’environnement

·2 min de lecture

EXCLUSIF - Parent pauvre de la campagne du premier tour de la présidentielle, l’environnement devrait être au menu du débat d’entre-deux-tours ce mercredi soir. Sur le total des sujets abordés par les médias en lien avec l'élection, seuls 6% ont concerné l'environnement entre le 1er février et le 11 avril, selon une étude Tagaday pour Challenges.

La thématique avait à peine été évoquée en 2017, cette fois l’environnement aura bien sa place, parmi huit thèmes, dans . Dans une lettre ouverte aux deux animateurs du débat, Léa Salamé et Gilles Bouleau, des organisations et défenseurs de l’environnement comme The Shift Project, WWF ou encore France Nature Environnement avaient appelé à consacrer 20% du temps du débat à la crise écologique, qu’ils estiment oubliée dans la campagne jusqu'à présent.

Selon une étude Tagaday en exclusivité pour Challenges*, l’environnement n’a effectivement représenté que 6% de tous les articles et sujets en lien avec l'élection diffusés par les médias français (presse, web, télé et radio) du 1er février et 11 avril 2022. L'écologie a été "le parent pauvre de la campagne", confirme Arnaud Mercier, professeur de communication à l'Université Paris Panthéon Assas, alors que

Pour Thomas Friang, PDG du think tank Open Diplomacy, ce relatif désintérêt pour l'environnement dans le cadre de la campagne tient à la difficulté de faire entendre la parole scientifique: "Le Giec a un message nuancé, alors que dans l’espace du débat public (médias, réseaux sociaux…) la radicalité est un avantage comparatif. La pandémie a moins revalorisé la parole scientifique que nourri le complotisme. La crise climatique est d’une complexité absolue, c’est vertigineux pour le citoyen, insuffisamment éduqué aux sujets de développement durable."

L'environnement, victime d'un "consensus mou" dans la campagne

Arnaud Mercier pointe, lui, une sorte de phénomène Zemmour. "Eric Zemmour a parlé haut et fort, en jouant la carte de la scandalisation pour accéder à l’espace médiatique et mettre à l’agenda ses obsessions, l’immigration et la sécurité, alors que le pouvoir d’achat a émergé en fin de campagne avec Marine Le Pen notamment. Un registre qui ne fonctionne plus pour l’environnement qui fait l’objet d’un consensus mou", analyse le chercheur. Tout le monde est plus ou moins d’accord sur le constat, tout le monde en [...]

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