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Cyclisme - Dopage - L'AMA révèle que la Fédération britannique a mené des tests antidopage privés

·2 min de lecture

Une enquête de l'Agence mondiale antidopage a révélé mardi que la Fédération britannique avait mené des tests antidopage à titre privé, avec la complicité de l'Agence britannique antidopage. L'Agence mondiale antidopage (AMA) a annoncé mardi que la Fédération britannique (British Cycling) avait collecté, en février 2011, des échantillons de certains de ses coureurs et les avait fait analyser dans un laboratoire privé, afin d'y chercher des traces éventuelles de nandrolone, un stéroïde anabolisant interdit. Or cette démarche est contraire aux lois antidopage internationales. Une enquête lancée après des révélations dans les médias Une enquête avait été lancée en mars dernier, après que des médias ont révélé que l'Agence britannique antidopage (UKAD) avait autorisé British Cycling à effectuer des analyses d'échantillons dans un laboratoire non accrédité. Il est ressorti de l'enquête que les échantillons avaient été prélevés par des membres de British Cycling et non par des officiels chargés de la lutte antidopage, ce qui est également contraire au code de l'AMA, et que les coureurs avaient reçu la garantie que les résultats ne seraient pas transmis à l'UKAD. Pas de sanctions demandées L'enquête a montré qu'au moins un employé de l'Agence britannique antidopage était au courant de ces tests. Mais l'organisme n'aurait effectivement pas reçu les résultats. Gunter Younger, le directeur de la cellule de renseignement et d'investigation de l'AMA, a déclaré que « des actes répréhensibles potentiels » avaient été commis par des membres de British Cycling et de l'UKAD. Il a néanmoins précisé que des sanctions ne seront pas demandées car les personnes impliquées ne faisaient plus partie des instances concernées et que ces dernières avaient donné des garanties pour que de tels faits ne se répètent pas. Pas de preuve de divulgation de passeports biologiques L'enquête menée par l'AMA concernait également une accusation contre l'UKAD sur une éventuelle divulgation par cette dernière de données de passeports biologique de certains athlètes à British Cycling en 2016. Mais l'Agence mondiale antidopage a annoncé n'avoir trouvé aucune preuve.

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