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Cybersécurité: les cibles de ces menaces plus fréquentes et plus sophistiquées

·2 min de lecture

Hôpitaux paralysés, affaire du logiciel espion Pegasus, organisations victimes de fuites de données … Les attaques informatiques – criminelles ou liées à l’espionnage - ne cessent de progresser en nombre et en gravité. Panorama des menaces en ce début de campagne présidentielle.

Rançongiciels : explosion, professionnalisation

Entre 2019 et 2020, les demandes de rançons ont été multipliées par quatre, selon les données de l’Anssi (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information). Un phénomène d’autant plus préoccupant que les pirates se structurent et se professionnalisent. "On a affaire à des systèmes mafieux, avec des affiliés qui prennent des gains sur les opérations", raconte Emmanuel Naëgelen, le directeur général adjoint de l’Anssi. Une industrie sophistiquée s’est mise en place sur un modèle dit "RaaS" : Ransomeware as a Service, par analogie avec le Software as a Service ou SaaS. Les pirates peuvent dorénavant s’abonner à une offre complète d’outils, allant de la fourniture de logiciels malveillants au service après-vente en passant par l’achat de vecteurs de diffusion.

TPE et PME en ligne de mire

Moins équipées que les grands groupes, les petites entreprises sont de plus en plus ciblées. D’où l’alarme lancée début septembre au Forum international de la cybersécurité (FIC) par le secrétaire d’Etat au numérique Cédric O. "On ne compte plus les petites entreprises qui ont été victimes de rançongiciels, de vol de leurs secrets de fabrication". Cette recrudescence d’attaques a été favorisée par le Covid et l’explosion du télétravail. Les pirates ne ciblent plus seulement les infrastructures d’entreprises mais aussi les salariés travaillant à distance, en visant le VPN. Appelées à la vigilance, les entreprises pourraient à terme être soumises à un "pouvoir d’injonction". "Des entreprises ou des collectivités vivent dangereusement", soupire Emmanuel Naëgelen. Si ce nouveau pouvoir était conféré à l’Anssi, les organisations négligentes – qui ne font rien alors qu’elles ont été averties d’une faille de sécurité – seraient alors forcées de prendre des mesures.

Hôpitaux ciblés

Le Covid l’a montré : les hackers n’ont plus de limites, même éthiques : . Sur la seule année 2021, 27 hôpitaux en ont été victimes. En réaction, le gouvern[...]

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