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La cyberdéfense est l'affaire de tous

Nicolas Sironneau et Jean-Benoît Arvis (*)
·1 min de lecture

Septembre 2010. Dans les sous-sols de l'hypersécurisée centrale nucléaire de Natanz, les turbines cessent de fonctionner. Les officiels Iraniens soupçonnent une attaque - mais personne ne s'est introduit dans le complexe, pas plus qu'il n'a été bombardé. La vérité se fait jour quelques semaines plus tard. Il s'agit du résultat d'une cyberattaque, baptisée Stuxnet. Depuis lors, pas moins de 200 cyberattaques entre États souverains ont été répertoriées (Financial Times - "Top general lifts lid on Britain's cyber attack capability", 25 septembre 2020).Infrastructures militaires dégradées, réseaux électriques mis hors service, vol de secrets d'État... leur récurrence alimente les craintes et les fantasmes d'une guerre qui ne dit pas son nom, mais qui semble pourtant bien engagée.

Les cyberattaques ne sont pas que le fait des États, et peuvent répondre à des objectifs variés : rançon, espionnage industriel, militantisme politique. Elles vont de l'anecdotique à des actes qui mettent en danger la sécurité nationale, et parfois les deux. En 2017, le ransomware ("logiciel rançon") WannaCry infectait des centaines de milliers de systèmes à travers près de 150 pays (Le Monde, « Une cyberattaque massive bloque des ordinateurs dans des dizaines de pays », 19 mai 2017), allant de PME au ministère de l'intérieur russe, en passant par des hôpitaux britanniques. Toute aussi inquiétante, la vitesse d'évolution de ces techniques est très grande, s'adaptant chaque jour dans un jeu du chat et de la souris permanent entre défenseurs et assaillants.

Et le nombre d'attaques explose : SonicWall (...) Lire la suite sur La Tribune.fr