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Cyberattaque du groupe Pierre Fabre : des attaques "assez communes" et "pas forcément ciblées", selon un spécialiste

franceinfo
·1 min de lecture

Les cyberattaques sont "assez communes ces derniers temps" et "pas forcément ciblées", rappelle Nicolas Arpagian, enseignant à l'Ecole nationale supérieure de la police. Ce spécialiste de la cybersécurité réagissait jeudi 1er avril sur franceinfo à l'attaque survenue contre le groupe pharmaceutique Pierre Fabre, troisième laboratoire français.

Pour Nicolas Arpagian, il s'agit avant tout d'activités crapuleuses d'opportunité, le pirate informatique envoyant "un grand nombre de messages" et comptant "sur le fait que l'un des destinataires va cliquer sur le lien d'un logiciel malveillant". Ensuite, le virus "paralyse les systèmes d'information". Pour récupérer ses données informatiques, l'entreprise se voit proposer de payer une rançon.

franceinfo : En quoi consiste une cyberattaque ?

Nicolas Arpagian : Ce sont des attaques assez communes ces derniers temps. Il s'agit d'activités d'extorsion liées à des rançongiciels, c'est-à-dire que le pirate propose de libérer des données qui auront été préalablement chiffrées en échange du paiement d'une rançon. Donc effectivement, c'est une activité crapuleuse qui paralyse les systèmes d'information. Quelquefois, c'est tout ou partie des systèmes informatiques de l'entreprise qui peuvent être atteints. Dans le cas du laboratoire Fabre, apparemment, c'est la production qui est atteinte et pas la distribution. C'est lié au fait que les systèmes sont séparés, distincts, et donc effectivement, ça limite la capacité de propagation du (...)

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