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Cyberattaque en France: pourquoi la Russie est-elle soupçonnée?

·2 min de lecture

Une cyberattaque a touché de nombreux acteurs en France via la société de logiciels Centreon. Même si la Russie a balayé les soupçons sur son implication, le rapport de l'Anssi et les traces dévoilées pointent vers sa responsabilité.

La Russie est-elle derrière la cyberattaque qui a touchée des entités en France durant plusieurs années ? Même si le Kremlin a démenti ce mardi, jugeant "absurde" cette hypothèse, de nombreux indices laissent penser que Moscou n'est pas totalement étranger à cette affaire. Tout commence par , produite lundi soir par l'Agence française de la sécurité des systèmes d'information (Anssi). La vigie française de la sécurité informatique a expliqué que "les premières compromissions identifiées" remontent à fin 2017 et qu'elles s'étaient poursuivies jusqu'en 2020. Parmi les clients du logiciel Centreon en cause, de nombreux groupes du CAC 40 et des administrations françaises. Centreon est utilisé pour le contrôle de systèmes informatiques.

Si l'Anssi ne pointe pas explicitement la Russie du doigt, le gendarme note tout de même que l'attaque comporte "de nombreuses similarités avec des campagnes antérieures du mode opératoire Sandworm", communément attribué au renseignement militaire russe. "Dire cela, pour les habitués de la cybersécurité, c'est désigner l'unité 74-455 du GRU. Les traces font penser à la Russie" décrypte Loïc Guézo, secrétaire général du Clusif, une association de spécialistes d'entreprises françaises du secteur. Cette unité n'est pas étrangère à l'actualité des cyberattaques en France. Elle est notamment considérée comme responsable des Macron Leaks, ayant tenté d'influer sur le cours de l'élection présidentielle en 2017 en publiant de nombreux documents subtilisés à La République en marche avant le second tour de la présidentielle. C'est elle également qui serait responsable de la cyberattaque en Ukraine en fin d'année 2015 la privant d'électricité ou du logiciel rançon NotPetya.

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Risque de "False Flag"

"Une fois qu'on connaît le mode opératoire, on a une idée d'où l'attaque peut venir, ajoute Guillaume Vassault-Houlière, cofondateur de YesWeHack. Le fait que l'Anssi communique sur le sujet, c'est une forme d'avertissement." Une sorte de mise en[...]

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