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Cyberattaque contre Microsoft: quelle réponse de Biden ?

·2 min de lecture

Les experts de la cyber estiment probables des représailles américaines sous forme de "hack back", une riposte qui consiste à cyber-attaquer à son tour. La Chine et la Russie pourraient être visées.

Le , deuxième cyberattaque majeure en quelques mois, met l'administration Biden sous pression sur sa capacité à riposter pour protéger les intérêts des Etats-Unis. Face aux attaques qui exploitent les vulnérabilités des réseaux d'entreprises et de gouvernements menaçant la sécurité nationale, les experts estiment que des mesures fortes s'imposent, comme le "hack back", une cyber-riposte qui consiste à hacker en retour. Le dernier piratage en date, celui de Microsoft Exchange, attribué à un groupe de hackers chinois soutenus par Pékin, a affecté au moins 30.000 organisations américaines, y compris des entreprises, des villes et collectivités locales aux Etats-Unis. Cette attaque a été jugée "inhabituellement agressive".

De plus, elle fait suite aux révélations selon lesquelles , qui a secoué le gouvernement américain et la sécurité de grandes entreprises."Ces deux très gros incidents sont un test important pour les débuts de l'administration Biden", estime Frank Cilluffo, ancien conseiller à la sécurité intérieure de l'administration de George W. Bush, désormais directeur de l'Institut McCrary de l'Université d'Auburn. Selon lui, la réponse de l'administration démocrate est d'autant plus importante qu'elle va "donner le ton" sur la manière dont elle compte riposter "à un cyber-comportement inacceptable".

Ce sera aussi un message adressé au monde entier, pas seulement aux hackers. Car "tout le monde observe, acteurs étatiques et non étatiques" la capacité du gouvernement américain à réagir, dit-il. James Lewis, spécialiste de la cybersécurité au Center for Strategic and International Studies, estime que les deux incidents sont la preuve que la stratégie américaine "ne fonctionne pas contre les adversaires les plus qualifiés et les plus dangereux". "Les avantages de l'espionnage sont infinis", poursuit-il. "L'équipe Biden le sait et essaie de changer les choses, mais on est loin d'avoir la solution."

"Hacking back" ?

Jusqu'à très récemment, la notion de "hacking back" [...]

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