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Cyberattaque contre la défense russe: une vengeance américaine ?

·2 min de lecture

Le ministère russe de la défense a indiqué être victime d'une attaque informatique lancée de l'étranger contre son site internet. Une opération américaine ?

Le ministère russe de la défense a déclaré vendredi 16 juillet être victime d'une attaque informatique de type DDoS lancée de l'étranger contre son site internet. Une attaque en déni de service distribué (DDoS) consiste pour les pirates informatiques à submerger un réseau avec un volume inhabituel de requêtes afin de le paralyser. "La source de l'attaque contre le (...) site internet du ministère de la Défense est située en dehors de la Fédération de Russie", a déclaré le ministère cité par l'agence TASS. Le site a été inaccessible pendant au moins une heure, avant de fonctionner à nouveau.

De qui peut venir cette attaque ? Un des scénarios possibles est celui d'une attaque cyber américaine. Les Etats-Unis ont connu trois attaques cyber majeures ces derniers mois. D'abord, , fournisseur de grands groupes et d’agences fédérales américaines. Ensuite, une , attribuée à des hackers chinois, qui avait vu la compromission de données de dizaines de milliers de clients. Une troisième attaque avait visé un pipeline stratégique de la côte Est des Etats-Unis, . La société a mis plusieurs jours pour redémarrer cet oléoduc, qui fournit 45% du carburant de la zone.

Attaque contre Kaseya

Une , qui avait touché plusieurs centaines d'entreprises par ricochet. Un groupe de hackers russophones connu sous le nom de REvil a revendiqué l'intrusion, dont Kaseya ne s'était toujours pas remise le 14 juillet, et a réclamé 70 millions de dollars en bitcoins. Un groupe de hackeurs, appelé ATP 29 ou Cozy Bear et lié aux services de renseignements russes, est soupçonné d'être derrière cette tentative d'intrusion extrêmement sensible sur le plan politique.

La responsable de la presse de la Maison Blanche Jen Psaki n'avait pas exclu, début juillet, des opérations de "hack back" (contre-attaque cyber) contre les intérêts russes. "SI le gouvernement russe ne prend pas des mesures contre les acteurs criminels installés en Russie, nous prendrons des mesures de notre côté", assurait Jen Psaki.

En févr[...]

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