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Cyber: Wallix mise sur le développement d'une souveraineté européenne

Mahema Productions

Jean-Noël de Galzain a créé cette solution de cybersécurité en 2003. Après plusieurs levées de fonds, dont 38 millions d’euros en 2018, il vise un chiffre d’affaires de 100 millions en 2025. Il est l'invité du Club entrepreneur Challenges - Grant Thornton.

Challenges. Comment avez-vous lancé Wallix?

Jean-Noël de Galzain. J’ai revendu ma précédente société, Aurora, en 2003. J’ai néanmoins gardé dans mon équipe quelques ingénieurs avec lesquels j’ai créé une solution de cybersécurité tout-en-un, Wallix. Total a été notre premier client : nous prenions la main à distance afin de gérer la sécurité informatique de certaines de ses filiales. Le fait que nous opérions sous un système Linux, et non Windows, et que la société soit française étaient des atouts importants pour le groupe pétrolier. La domination américaine n’était pas acceptée dans certains pays où il est implanté.

Le service que vous proposez a beaucoup évolué en vingt ans. Avec quels moyens?

Le vrai démarrage s’est produit en 2008, lorsque nous avons créé "le Bastion", qui permet d’identifier tous les utilisateurs et de gérer leurs droits d’accès et mots de passe : un véritable coffre-fort qui enregistre tout ce qu’il se passe et pilote l’organisation. Nous avons fait une première levée de près de 1 million d’euros pour soutenir la R&D, puis de 4 millions en 2012 auprès d’Auriga Partners et de Bpifrance.

A quoi votre introduction en Bourse, sur Euronext en 2015, a-t-elle servi?

Nous avons levé 10 millions d’euros, nous avons ainsi pu investir pour gagner des parts de marché, en Allemagne et au Royaume-Uni. Notre dernière levée, en 2018, de 38 millions, nous a donné les moyens d’aller au Moyen-Orient et de réaliser une première expérience aux Etats-Unis. Aujourd’hui, Wallix permet aux organisations de reprendre le contrôle de leurs accès.

Après vingt ans passés à la tête de Wallix, quelles sont vos sources de motivation?

Je suis toujours content d’ouvrir des portes. Au-delà du succès de l’entreprise, nous avons constitué une équipe de 240 personnes. J’ai toujours été attiré par les gens qui créent de grands groupes et permettent d’avoir une vraie influence. J’ai encore envie de tenter des choses qui paraissent impossibles, de refaire le monde. A l’été 202[...]

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