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Cuba: pour la première fois, un jeune accusé d'outrage a été innocenté

·1 min de lecture

Un petit pas vers la liberté d’expression à Cuba. Crier « À bas Fidel ! » ne serait plus considéré comme un outrage mais comme « l’expression de conviction politique ». C’est un tout cas le verdict d’un tribunal de Santiago de Cuba. Une décision de justice qui est une grande première à Cuba, où la répression et les restrictions de la liberté d’expression sont plutôt d’actualité en ce moment.

La sentence est historique. Dairon Duque de Estrada a tout de même été condamné à 4 ans et demi de prison pour « propagation d’épidémie et attentat », de faux délits selon plusieurs ONG de défense des droits de l’homme à Cuba, mais l’outrage n’a pas été reconnu.

Le 1er mai dernier, le jeune Santiaguero de 22 ans, sortait dans la rue en criant « À bas Fidel, Raul, les comités de défense de la Révolution et à bas la police », immédiatement arrêté et accusé d’outrage, ce n’est donc pas pour ce délit qu’il a été condamné.

Un verdict inédit et symbolique fort, car la sentence du tribunal municipal de Santiago de Cuba reconnait que « les expressions de désaffection vociférées par l’accusé même si elles sont contraire à l’idéologie politique du système socialiste cubain, ne constituent pas une attaque contre les autorités, mais représentent ses convictions et son idéologie politique ».

Certains y voient donc un changement dans l’interprétation de la loi à Cuba et un petit pas vers l’indépendance de la justice. Alors que récemment le rappeur Denis Solis a été emprisonné pour outrage et un jeune homme tenant une pancarte réclamant la libération de ce même rappeur est accusé d’atteinte à la sécurité de l’État.